Rebel Wilson se retrouve au cœur d’une tempête judiciaire entourant son film The Deb, après avoir pris la parole sur des allégations de harcèlement sexuel. La star australienne fait face à des poursuites en diffamation et accuse plusieurs producteurs de comportements inappropriés pendant le tournage.
Un climat tendu sur le plateau de The Deb
Rebel Wilson, âgée de 45 ans et connue pour ses rôles dans Pitch Perfect, a donné une interview à 60 Minutes Australia où elle a évoqué les poursuites judiciaires en cours liées au tournage de son nouveau film, The Deb. Les tensions ont éclaté après que Wilson ait agi en tant que « lanceuse d’alerte » concernant des allégations de harcèlement sexuel. Wilson est actuellement poursuivie en diffamation par la principale actrice du film, Charlotte MacInnes, qui l’accuse d’avoir déposé une plainte pour harcèlement sexuel en son nom sans son consentement. MacInnes a également contredit les affirmations selon lesquelles elle aurait été maltraitée par la productrice Amanda Ghost. Elle qualifie ces accusations de « complètement fausses et absurdes ».
Des accusations graves échangées
Les disputes juridiques ont débuté en juillet 2024 lorsque Wilson a accusé les producteurs Gregor Cameron, Vince Holden et Amanda Ghost d’essayer d’empêcher la sortie du film au Festival international du film de Toronto. Dans un procès reconventionnel, Wilson prétend que les producteurs ont engendré un comportement illicite tel que le vol et l’intimidation pendant le tournage. Dans l’interview accordée à Tara Brown, Wilson déclare : « J’ai senti qu’en tant que directeur, je devais le signaler. Et au moment où je l’ai fait, cela a déclenché toutes sortes de représailles contre moi ». Elle revendique aussi avoir reçu des témoignages selon lesquels MacInnes se serait sentie mal à l’aise après avoir été approchée par Ghost pour partager une douche : « Amanda Ghost m’a demandé un bain et une douche avec elle » , dit-elle.
Tensions croissantes entre production et acteurs
Les révélations continuent avec des messages textuels entre Ghost et un autre membre du personnel qui montrent une relation cordiale après l’incident controversé. Ce constat crée des interrogations quant aux motivations derrière les déclarations faites par les protagonistes impliqués. Wilson exprime également sa frustration concernant ce qu’elle appelle du *harcèlement* professionnel: « J’étais enfermé dans une pièce » pour signer divers documents sans explication claire lors du tournage. À propos des critiques qui portent sur son comportement durant cette période difficile, elle répond : « Non, je vois cela comme une défense de mon film ». Le documentaire The Deb devrait être projeté en Australie et en Nouvelle-Zélande prochainement ; cependant aucune date international n’a encore été fixée pour sa sortie. Unilad a tenté d’obtenir des commentaires auprès des représentants légaux concernées sans succès jusqu’à présent.