Près de trois décennies après la mort de Diana, des révélations émergent sur ceux qui ont assisté ou non à ses funérailles. En particulier, l’absence controversée de Sophie Rhys-Jones, aujourd’hui duchesse d’Édimbourg, suscite discussion. Loin d’être une simple omission, sa décision était motivée par des considérations très personnelles.

Qui n’a pas assisté aux funérailles de la princesse Diana et pourquoi ?
Le 6 septembre 1997, les funérailles de Diana ont attiré une audience mondiale dépassant les deux milliards de spectateurs. Alors que près de 2 000 invités, incluant des politiciens et des membres royaux, étaient présentes à l’abbaye de Westminster pour cet adieu poignant, Sophie Rhys-Jones a choisi de ne pas y assister. Bien qu’elle soit en couple avec Edward depuis plusieurs années et qu’ils ne soient pas encore mariés à cette époque, son absence a soulevé des questions.
La raison évoquée pour cette décision est due à sa ressemblance avec Diana. Selon le biographe Sean Smith, cité dans son livre intitulé Sophie : Saving the Royal Family, « Sophie avait une excuse évidente et raisonnable : un ami du palais a expliqué : ‘Sophie a décidé que ce serait trop bouleversant pour la foule si elle y allait.’ »
L’auteur souligne également actuellement que la famille royale soutenait pleinement sa décision réfléchie : « était bien consciente qu’elle ressemble à la princesse Diana à distance. » Cependant, Smith estime rétrospectivement que se couper les cheveux en un bob blonde similaire au style de Diana était probablement un choix malheureux.
Une relation complexe existait entre les deux femmes ; selon Smith, « il n’y avait absolument aucun amour perdu entre elles ». Sophie Rhys-Jones n’a donc pas souhaité s’exposer publiquement dans un cadre aussi sensible.
Commentaire froid d’une autre membre royale sur Diana
Au-delà de l’absence notoire de Sophie lors des funérailles, le comportement passé d’une autre figure royale attire l’attention. La sœur défunte de la reine Elizabeth II, la princesse Margaret, connue pour son franc-parler, avait déjà montré peu d’affection envers Diana pendant sa vie. Après la diffusion d’une interview parmi les plus controversées où Diana faisait part ouvertement de ses luttes au sein du mariage royal – l’interview Panorama – Margaret s’était éloignée.
Dans un ouvrage intitulé quatre-vingt-dix-neuf aperçus de la princesse Margaret, l’écrivain Craig Brown décrit comment Margaret qualifiait le chagrin public suite au décès brutal comme étant « hystérique », indiquant même : « Elle a dit que l’hystérie était un peu comme Diana elle-même. quand elle est morte, elle a fait en sorte que tout le monde soit aussi hystérique qu’elle l’était. »
De plus, Margaret s’opposait sans réserve aux drapeaux mis en berne après la mort tragique mais soulignait sarcastiquement : « Je n’ai pas cette femme à l’extérieur de ma fenêtre. » Ces commentaires font écho aux tensions durables entre certains membres royaux concernant leurs perceptions respectives sur Diana.
Cette série d’événements remet sous les projecteurs des relations souvent complexes au sein du cercle royal britanique dont certaines ombres perdurent jusqu’à nos jours et continuent susciter discussions chez les passionnés du sujet.