Léa Salamé remplace Anne-Sophie Lapix au Journal de 20 heures de France 2, tandis que Caroline Roux décline la proposition. La journaliste explique son choix avec sérénité et détermination.
C’est un changement majeur dans le paysage médiatique français. Léa Salamé a été désignée pour succéder à Anne-Sophie Lapix au Journal de 20 heures de France 2, mais elle n’était pas le premier choix de la chaîne. En effet, Caroline Roux, qui présente « C dans l’air » sur France 5, avait également été pressentie pour prendre ce poste prestigieux.

Dans une interview accordée au Figaro, Caroline Roux a déclaré : « On m’a proposé cet exercice, j’étais très honorée. Mais j’y ai beaucoup réfléchi, et je suis très attachée à mon émission, à mes équipes ». Elle a ajouté qu’il ne s’agissait pas d’une réaction négative après avoir été en concurrence avec Léa Salamé. Au contraire, sa décision est fondamentalement un choix professionnel réfléchi : « Je ne suis pas une petite chose, c’est le jeu du mercato ».
Elle a souligné sa confiance vis-à-vis des dirigeants de France Télévisions : « J’ai toujours eu confiance en Delphine Ernotte et Stéphane Sitbon-Gomez. La direction de France Télévisions respecte mon choix ; tout cela se fait en bonne intelligence ».
Caroline Roux n’a aucun regret quant à sa décision d’avoir refusé ce poste délicat. Tout en regardant vers l’avenir avec optimisme et ambition, elle exécute sa tâche actuelle avec passion : « J’en sors plus forte, pleine de projets et d’envies », conclut-elle.
Ce changement intervient alors que Léa Salamé se prépare également pour cette nouvelle responsabilité qu’elle aborde avec enthousiasme : « Elle a eu des arguments très forts. Dans ce monde fracturé. il y avait dans mon parcours de vie et de femme quelque chose qui me permettrait de raconter peut-être l’actualité différemment », a-t-elle confié dans les colonnes de La Tribune du dimanche.
À quelques semaines du début de la nouvelle saison télévisuelle, ces développements marquent un tournant important pour les deux journalistes ainsi que pour France Télévisions alors qu’elles naviguent dans le climat complexe actuel des médias français.