Sheila parle de son fils et de son ex-époux dans une interview révélatrice
- Sheila n'a pas revu Ringo depuis 1979, après leur divorce en
- Elle évoque la douleur de la perte de son fils Ludovic en 2017, décédé d'une overdose.
- Elle exprime des regrets et cherche à relativiser sa culpabilité maternelle.
- Malgré ses souvenirs douloureux, elle continue sa carrière musicale et garde ces expériences en mémoire.

Dans un entretien accordé à la « Tribune Dimanche » le 26 octobre, Sheila évoque sans détour sa relation avec Ringo et la tragique perte de son fils Ludovic. L’artiste, dont le 28e album intitulé « À l’avenir » est sorti au printemps dernier, revient sur des événements marquants de sa vie.
Une séparation douloureuse avec Ringo
Le passé tumultueux entre Sheila et Ringo (Guy Bayle) reste présent dans les esprits. Lorsqu’elle a été interrogée sur l’absence du père de son fils à ses funérailles, elle répond avec fracas : « Mais je m’en fous. Je ne l’ai pas revu depuis 1979 ». Leur mariage en 1973 s’est accompagné d’une carrière partagée qui n’a pas survécu aux difficultés personnelles. Après leur divorce en 1977, les deux artistes ne sont jamais parvenus à rétablir une relation amicale.
En évoquant leur mariage compliqué lors d’une apparition sur France 2, Sheila a déclaré : « Il ne voulait pas qu’on se marie, car c’était mauvais pour l’image… et après il ne voulait pas qu’on divorce, car ce n’était pas bon pour l’image ».
La perte tragique de Ludovic
Sheila n’a pas hésité à aborder la douleur lié à la mort de son fils Ludovic en 2017. Ce dernier est décédé d’une surdose de cocaïne à seulement 42 ans, alors qu’ils étaient en froid. La chanteuse confesse ressentir un profond regret face à cette situation : « Une mère cherche forcément ce qu’elle a mal fait. Qu’est-ce que j’ai loupé ? ».
Pour traverser cette épreuve difficile, elle a trouvé du soutien auprès d’un maître spirituel qui lui a permis de relativiser sa culpabilité maternelle concernant le parcours difficile de son fils : « Ludovic avait ses choses à vivre. Ça n’empêche pas la douleur, mais ça m’a permis d’enlever cette culpabilité ».
Dans un précédent entretien accordé à Paris Match après le décès de Ludovic, Sheila avait exprimé ses efforts pour aider son fils face à sa dépendance : « Je ne lui donnais plus d’argent. J’ai participé au financement de nombreuses cures pour l’aider à se désintoxiquer. Mais, à l’arrivée, c’est quand même la drogue qui l’a tué ».
Avec des souvenirs empreints de tristesse et des réflexions sincères sur ses relations personnelles complexes ainsi que sa carrière musicale toujours active, Sheila continue d’avancer tout en gardant vivants ces souvenirs douloureux mais significatifs.