Le duo britannique Tim Key et Tom Basden revient sur le grand écran avec un nouveau film intitulé « La ballade de Wallis Island », un long-métrage inspiré de leur court métrage primé. L’histoire se concentre sur un musicien engagé pour une performance privée sur une île isolée, mêlant amour, perte et nostalgie. Le film a été bien accueilli dans des festivals tels que Sundance et SXSW, avant sa sortie officielle.
Tim Key et Tom Basden reviennent avec un long-métrage après deux décennies
Il y a près de deux décennies, Tim Key et Tom Basden ont marqué les esprits avec leur court métrage « Le seul et unique Herb McGwyer joue sur l’île de Wallis Island », qui avait remporté un prix au Festival du film d’Edinburgh en 2008. Après cette première incursion cinématographique, ils ont exploré divers projets; cependant, ils n’étaient jamais revenus à Wallis Island jusqu’à présent. Ce projet tant attendu s’est transformé en un long-métrage intitulé « La ballade de Wallis Island ».

Une histoire touchante centrée sur l’amour et la perte
Dans ce nouveau film, l’intrigue suit Herb McGwyer, joué par Tom Basden, un musicien engagé pour réaliser un concert privé sur la fictive île de Harborless par Charles Heath (interprété par Tim Key), gagnant de la loterie. En plus de cela, le personnage principal rencontre Nell Mortimer (Carey Mulligan), son ancienne partenaire musicale amoureuse qui vient le rejoindre lors de ce concert inattendu. Cela intensifie l’émotion du récit alors que l’on découvre comment leurs vies respectives ont évolué depuis leur jeunesse.
Basden déclare : « Vous obtenez une fenêtre sur ce qu’ils étaient lorsqu’ils étaient jeunes. Je pense que vous allez toujours finir par devoir écrire sur la perte, le chagrin et le regret qui vont avec les relations dans la vingtaine ».
Un hommage aux films musicaux classiques
« La ballade de Wallis Island » rappelle les films musicaux emblématiques tels que « Une fois » ou « Sing Street ». Cependant, il sait ne pas tomber dans les pièges prévisibles de ces films tout en conservant une atmosphère charmante qui engage le public. Après avoir fait sensation dans des festivals comme Sundance et SXSW, le film sera diffusé à New York et Los Angeles avant sa large sortie prévue pour le 11 avril.
L’émotion d’un projet longtemps désiré
L’équipe derrière ce long voyage créatif comprend également James Griffiths en tant que réalisateur. Griffiths évoque plusieurs années passées à développer ce script avant qu’il ne prenne forme réelle : « Cela a été une longue marche dans une plage venteuse vers un café fermé ». Cette lutte créative a renforcé leur lien professionnel ainsi qu’une forte connexion avec le public américain lors des projections.
Mulligan explique avoir été impliquée grâce à son mari Marcus Mumford du groupe Mumford & Sons : « Il est obsédé par nos projets ». Ceci a permis d’apporter davantage d’authenticité au caractère musical du film.
Une collaboration entre humoristes maîtres du jeu
Tim Key partage sa joie : « Cela semble assez onirique de pouvoir faire cette fonctionnalité. C’était en quelque sorte le sommet ». Leur complicité artistique s’est développée depuis leurs débuts ensemble au sein d’un groupe d’improvisation universitaire appelé The Footlights à Cambridge.
Les deux collaborateurs sont très émus quant à la réception positive du film qui témoigne non seulement du travail acharné fourni mais aussi des liens tissés durant toutes ces années : « Tim et moi aimons faire des choses ensemble », conclut-il.
Avec cette nouvelle œuvre marquante, Mac Gwyer retrouve enfin sa place devant les caméras après tant d’années sous forme réduite; attendant alors les spectateurs prêts pour retrouver cet univers plein d’esprit promptement enveloppé dans une mélodie douce-amère.