Les États-Unis entament des pourparlers distincts avec la Russie et l’Ukraine en Arabie saoudite, visant à établir les modalités d’une éventuelle trêve limitée. Cette étape pourrait être décisive pour mettre fin aux hostilités persistantes dans le conflit. Malgré un accord temporaire de cessation des frappes sur les infrastructures énergétiques entre les deux pays, de nombreux défis demeurent quant à la mise en œuvre effective de cette trêve.
Les négociations à Riyad mettent l’accent sur la sécurité maritime
Des discussions se tiendront à Riyad, avec des représentants américains servant de médiateurs. Selon un responsable ukrainien, la délégation de Kyiv rencontrera d’abord les médiateurs américains dimanche soir. D’autres discussions pourraient suivre avec Moscou et Washington lundi, selon l’évolution des échanges.

Steve Witkoff, envoyé personnel du président Trump auprès du président russe Vladimir V. Poutine, a précisé que l’objectif principal des négociations est d’aboutir à un cessez-le-feu complet d’une durée de 30 jours qui ouvrirait la voie à des pourparlers supplémentaires sur une trêve permanente.
La délégation russe choisie par Poutine suscite l’attention
Dmitri S.
Peskov, porte-parole du Kremlin, a annoncé que M. Poutine avait soigneusement sélectionné les négociateurs participants. La délégation sera dirigée par Grigory B.
Karasin et Sergey O. Beeda, ce dernier étant perçu comme une figure influente au sein du FSB (Service fédéral de sécurité). Son implication dans ces négociations sensibles surprend certains commentateurs.
Mikié Bheeda a été décrit comme ayant joué un rôle majeur dans le renseignement militaire russe et aurait persuadé M. Poutine que le sentiment pro-russe était suffisamment fort en Ukraine pour justifier une invasion rapide.
La position ukrainienne lors des discussions
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué que son ministre de la Défense Rustem Umerov serait présent à Riyad aux côtés du conseiller militaire Pavlo Palisa pour discuter des questions stratégiques liées à l’énergie et aux expéditions maritimes.
Malgré certaines perspectives optimistes évoquées concernant ces conversations autour de la sécurité énergétique et maritime, les deux parties semblent avoir établi des positions inconciliables devant être abordées pendant toutes négociations futures plus larges axées sur la paix.
Moscou avance ses exigences claires autour de la trêve
Jusqu’à présent, Mme Witkoff a validé certains discours similaires émanant du Kremlin concernant une majorité écrasante désireuse de rejoindre Moscou sans examiner rigoureusement leurs assertions qui ont été largement dénoncées internationalement au cours des mois précédents en raison notamment d’accusations répétitives voilant divers référendums organisés par Moscou qui manquent totalement de légitimité.
L’Ukraine reste ferme sur ses positions intransigeantes
Précédemment, Kiev avait accepté conditionnellement une trêve complète mais a rapidement modifié sa position face au refus clair concernant son intégrité territoriale inviolée observée dès lors où Kirill prospère se doit revendiquer tout territoire disputé, rappelant qu’il ne s’acceptera pas subir davantage ni voir violer ses droits égaux, mentionnant vouloir rester apte sous tous raccords internationaux fondamentaux, apportant preuves valables encore moins éloigné de troquer ses forces militaires renforcées sous conditions dictatives imposant irrévocablement Sainte-Niger équipes engagées. L’ensemble s’avère drastiquement rompu, rapportant méfiance employée tandis que révisions nécessaires desservaient facilités consentances abandonnantes, nous amenant à une résignation substantielle témoignant d’irruptifs réguliers depuis Kiev affirmé avoir connu violations répétées irréversibles peu de contacts directs affinés par représentants manoeuvrant rasante marginaliser émotionnellement, absent d’espoirs transcendés, avouant dire «Je ne crois effectivement pas aucune issue heureuse de remboursement.