Bénédicte Delmas : de l’audiovisuel à la réalisation, un nouveau chapitre rémunérateur
L’ancienne actrice de « Sous le soleil », Bénédicte Delmas, a fait une transition réussie vers la réalisation tout en partageant des détails sur son salaire actuel. Dans une interview au média Way, elle évoque ses expériences dans l’audiovisuel et aborde sans tabou sa nouvelle rémunération.

Dans les années 2000, Bénédicte Delmas a incarné Laure Olivier dans le célèbre feuilleton de TF1 « Sous le soleil », qui a captivé les téléspectateurs chaque semaine entre 2002 et 2008. Elle était entourée d’autres actrices emblématiques comme Tonya Kinzinger (Jessica) et Adeline Blondieau (Caroline). Marie-Christine Adam, qui jouait Blandine Olivier, s’est également exprimée récemment en déclarant avoir eu beaucoup de plaisir à travailler avec ses collègues, mais n’était pas convaincue par l’idée d’une suite à la série.
Au cours de son passage dans cette émission culte, Bénédicte Delmas touchait environ 500 000 euros par saison tournée. Ce montant est substantiellement plus élevé que le salaire de Marie-Christine Adam qui se montait à environ 50 000 euros par saison, offrant un contraste notable entre leurs rémunérations.
Devenue réalisatrice depuis plusieurs années, Bénédicte Delmas a confié ses réflexions sur ce changement professionnel : « Jouer la comédie me plaisait beaucoup, mais j’ai toujours eu beaucoup de mal avec l’après, la popularité c’était très pesant ». Pour elle, réaliser est un véritable art : « C’est le plus beau métier du monde, c’est créer un univers ».
Lors d’un entretien réalisé avec Way sur TikTok le 31 juillet, elle a également abordé le sujet de son salaire actuel. Bien qu’elle ne travaille pas toute l’année en tant que réalisatrice, lorsqu’elle tourne des projets complets, elle déclare gagner environ 1500 euros bruts par semaine, soit un total potentiel de 6000 euros bruts pour un mois complet travaillé.
Cette trajectoire souligne sa volonté d’évoluer dans l’industrie audiovisuelle tout en faisant face aux réalités financières du métier créatif. L’avenir nous dira si ces réflexions conduiront à davantage d’opportunités pour Bénédicte Delmas en tant que réalisatrice reconnue.