Invitée sur BFMTV, Sara Forestier a dénoncé les défaillances de la justice dans son combat contre Nicolas Duvauchelle, qu’elle accuse de violences.
Elle a évoqué une « extrême défaillance » du système judiciaire et le long processus qui l’a amenée à porter plainte. L’incident remonte à 2017, lors du tournage du film Bonhomme, réalisé par Marion Vernoux. À cette époque, Sara Forestier avait quitté précipitamment le tournage. Elle accuse Nicolas Duvauchelle de lui avoir giflée pendant ce shoot, affirmant : « Il me gifle, je dis devant tout le monde : ‘Il m’a giflée, vous m’emmenez immédiatement au commissariat’ ». Elle a déposé sa plainte officiellement le 31 mars 2023.

Nicolas Duvauchelle conteste fermement ces allégations. Sur Instagram, il a écrit : « Que ce soit clair pour tous les pseudos justiciers en carton. Je n’ai jamais touché Sara Forestier ». Il fait également référence à la présence de plusieurs témoins lors des événements litigieux et souligne qu’une enquête judiciaire est en cours. L’acteur ajoute : « Je compte poursuivre tous les petits malins qui continuent à me poster lâchement des messages ».
Au cours de son intervention sur BFMTV, Sara Forestier a critiqué la lenteur de la justice et ses effets sur les victimes. En réponse aux remarques d’un avocat concernant l’importance d’une période de réflexion pour les accusés, elle répond avec force : « En tant que victime, j’ai porté plainte contre un agresseur… La justice a été extrêmement défaillante… J’ai dû me reconstruire seule », soulignant ainsi son sentiment d’abandon face au système.
Cette affaire interroge non seulement sur la violence faite aux femmes dans le milieu artistique mais également sur l’efficacité des mesures judiciaires mises en place pour protéger les victimes et leur offrir un accès rapide à la justice.