Sasha Stone : la blogueuse qui bouscule Hollywood et les Oscars

Sasha Stone, ancienne chroniqueuse libérale des Oscars, a assisté à la cérémonie depuis chez elle, en dehors de Los Angeles. Bien qu’elle ait rejoint le courant conservateur après une transformation personnelle, elle admire le succès d’un film peu conventionnel, « Anora », qui a été acclamé pour son originalité et son apolitisme. Cet article explore comment la trajectoire de Stone peut refléter un changement dans le paysage cinématographique américain.

  • Sasha Stone a assisté aux Oscars depuis chez elle.
  • Elle a admiré le film «Anora» pour son originalité et son apolitisme.
  • Elle a changé d'opinion politique et s'est rapprochée du conservatisme.
  • Elle critique maintenant la limitation des films soutenus par Hollywood.

Sasha Stone : la blogueuse qui bouscule Hollywood et les Oscars

Sasha Stone aborde les Oscars d’une nouvelle manière

Plus tôt ce mois-ci, Sasha Stone a regardé les Oscars seule chez elle dans une ville près de Los Angeles. Pour quelqu’un qui a passé plus de deux décennies en tant que l’une des premières chroniqueuses de la saison des récompenses, cette façon d’assister à la cérémonie n’était pas particulièrement glamour. Pourtant, elle était ravie que « Anora », l’histoire effrénée d’une romance entre une strip-teaseuse new-yorkaise et un jeune homme russe, ait remporté les honneurs suprêmes lors d’un moment historique.

Autrefois engagée dans le statu quo hollywoodien et ses idéaux libéraux souvent affichés à l’écran, Stone reconnaît avoir fait fausse route tout en gardant une meilleure compréhension des anciennes perspectives par rapport aux conservateurs qui n’en faisaient jamais partie.

Les réflexions critiques sur Hollywood aujourd’hui

« Voici où je rencontre des problèmes avec la droite, » a déclaré Stone lors d’une interview après la cérémonie.

« Ils ne donneront jamais de crédit aux Oscars ou à Hollywood. Je savais que le discours allait être : ‘Les Oscars sont nuls’ et j’allais devoir m’éloigner de cela. » Le nouveau conseil donné par Stone à ceux qui se positionnent à droite est simple : remporter le débat.

Après quelques réflexions matinales post-Oscars, il semble qu’ils aient réussi collectivement à obtenir une reconnaissance positive pour cette édition grâce à son contenu largement dépourvu d’idéologie – seulement un bref commentaire sur Donald Trump par l’hôte Conan O’Brien, ainsi qu’un discours mémorable du vainqueur Kieran Culkin demandant publiquement davantage d’enfants à sa compagne.

Un parcours transformateur vers le conservatisme

À 60 ans, Sasha Stone incarne une figure familière parmi les voix conservatrices émergentes : celle qui s’est détournée du consensus dominant au sein de l’industrie cinématographique pour embrasser des idées différentes. Au cours des années 2010, alors que la culture populaire semblait s’orienter vers la gauche avec des succès comme *Moonlight* ou *Parasite*, son soutien public fut tourné vers Hillary Clinton et Joseph R.

Biden Jr. renforçant ainsi sa réputation libérale. Pour Stone et plusieurs membres de sa génération actuelle au fur et à mesure qu’ils évoluent politiquement, 2020 représente une année charnière marquant leur transformation personnelle et politique.

Votant pour Donald Trump lors des élections présidentielles ainsi que s’affirmant durement sur les réseaux sociaux contre certaines croyances démocrates lui ayant attiré critiques virulentes.

L’influence grandissante des médias alternatifs

La prise de position radicale vis-à-vis du progrèsalisme lui coûta financièrement lorsqu’après la nomination présidentielle de Kamala Harris l’été dernier elle commenta cyniquement sur certains groupes sympathiques au sujet du pouvoir blanc ; nombreux prêtres lui retirèrent leur publicité après cela sans voir humour derrière cette blague malheureuse. Cette réaction violente entretenue par Hollywood pousse désormais Sasha à croire que ceux-là mêmes qui sont responsables d’une réduction qualitative dans les films soutenus quand leurs objectifs engendrent plutôt un univers artistique limité où tous doivent suivre cet unique fil conducteur libéral insuffisamment diversifié en terme alternatif souhaitable; occasionnant finalement son propre tournant vers la droite.

Elle explique aussi : « Le cinéma dominant doit produire quelque chose plus large », rappelant ainsi aux amis universitaires qu’elle admirait autrefois ces œuvres iconoclastes ayant cassé codes traditionnels mais ne comprenant guère maintenant dès ailleurs que l’innovation résulte bien souvent au détriment de la liberté créatrice initialement prônée par même ce milieu auparavant innovateur ! Il est donc évident pour certain observateurs comme forcément existentiels modalités créatives actuellement transmises côtoient nécessité réelle réintégraliser lignes narratives alternatives non nécessitant valorisation symbolique écrasante mise. Et c’est là où repose finalement le principal contraste entre réalisations industrielles contemporaines restrictives ; véritable enjeu latent toujours existentiel tantographiques demeure lié fondamentalement entrainements divergents ambiants alors affectifs extérieurs déjà aspirés continuellement positivement intégrables malgré mesures contraires additionnelles possible !