Massacre de dauphins globicéphales aux îles Féroé : Sea Shepherd appelle au boycott des produits de pêche

Le 20 juillet 2025, un tragique événement s’est déroulé dans l’archipel des îles Féroé, où 116 dauphins globicéphales ont été tués lors d’une chasse traditionnelle. L’ONG Sea Shepherd France a révélé que parmi eux se trouvaient 15 femelles gestantes, dont les fœtus ont été extraits et jetés à la mer, provoquant une vague d’indignation.
Dans la soirée du dimanche, les eaux des îles Féroé sont devenues le théâtre d’un véritable carnage. Les cétacés, piégés par des bateaux et poussés vers le rivage, ont subi des tortures inhumaines dans ce qui est connu sous le nom de Grindadráp, une pratique que les habitants revendiquent comme faisant partie intégrante de leur culture. Dans un flamboiement d’effroi, ils furent saisis et exécutés brutalement.
Ce massacre prend une tournure encore plus choquante avec la mise en lumière par Sea Shepherd France du traitement réservé aux fœtus. Selon l’organisation, « Lors de ces massacres, les Féringiens font toujours beaucoup d’efforts pour tenter de cacher la présence de fœtus, connaissant l’impact que cela peut avoir sur l’opinion publique ». Les images recueillies montrent en effet que ces embryons étaient cachés dans des conteneurs avant d’être déversés en mer.
Mobilisation contre la chasse
Face à cette situation alarmante et malgré leurs tentatives précédentes pour sauver des milliers de dauphins en intervenant sur place avec leurs navires, Sea Shepherd se heurte désormais à une barrière politique majeure. Le Danemark mobilise ses frégates pour empêcher toute action directe contre cette chasse controversée.
Devant cette impasse, Sea Shepherd appelle à un boycott massif des produits issus de la pêche féringienne pour faire pression sur le gouvernement danois et sur l’Union européenne. Une campagne visant à susciter l’indignation du public et attirer l’attention sur ce sujet brûlant sera prochainement lancée afin d’amplifier cet appel pour un embargo tant que ces pratiques demeureront autorisées.
La lutte continue donc pour défendre non seulement les mammifères marins mais aussi sensibiliser sur les droits animaux face aux traditions culturelles soutenues par certains pays.