Le dernier épisode de « Saturday Night Live » (SNL) a mis en lumière le choix historique du nouveau pape, Robert Francis Prevost, également connu sous le nom de pape Leo XIV.
Animé par Walton Goggins et accompagné par le groupe Arcade Fire, l’émission a mêlé humour satirique et références culturelles sur fond d’actualité politique américaine.

Le retour de Cecily Strong
Elle a apparu lors d’un sketch où James Austin Johnson incarnait Donald Trump, postant un commentaire humoristique sur l’élection du nouveau pape : « Il y a un nouveau pape de Chicago ». Johnson a souligné que ce choix était plutôt surprenant mais qu’il espérait que le pape ferait « ce que nous voulons ».
Lors d’un échange avec Strong, qui avait apporté une bouteille de vin à la scène, il lui a demandé si elle était prête pour travailler. Elle a répondu : « Oh, non, c’est le confortable pour mon Merlot-yy ». Cela souligne à quel point les personnalités politiques sont souvent dépeintes dans des situations comiques au sein des sketches.
Un hommage décalé aux mamans
L’épisode débutait initialement par un hommage affectueux aux mères, avec Kenan Thompson et Bowen Yang chantant une sérénade. Cependant, cet hommage s’est rapidement transformé lorsque Trump est intervenu sur scène après avoir commenté avec humour la nomination du nouveau pape américain.
Les blagues sur Biden et Trump
Au bureau des mises à jour du week-end dirigé par Colin Jost et Michael Che, la conversation s’est concentrée autour de l’élection papale mais aussi sur les récentes déclarations du président Joe Biden sur The View. Jost a plaisanté : « En tant que catholique américain, je ne pourrais pas être plus fier… Et maintenant j’ai honte », en riant des clichés associés au cardinal engagé dans cette nouvelle fonction.
Michael Che n’a pas manqué d’évoquer la nomination récente par Trump de Jeanine Pirro comme procureur intérimaire américain à Washington : « Pirro a célébré la nouvelle avec une bouteille de vin tous les jours durant les 50 dernières années ».
Une perspective humoristique
Le ton bon enfant côtoie les problématiques plus sérieuses tout en gardant intacte la mission première de divertir son public.