Perdre un homme au courage inouï
Après les obsèques, j’avais deux choix : me morfondre chez moi ou faire en sorte que Thierry continue d’être fier de moi. C’est avec détermination que j’ai choisi le second choix. Mon mari, décédé récemment, était pour moi un exemple de courage. Je me sens désormais investie d’une mission : « À mon tour d’en faire preuve, maintenant ».
Le réconfort au sein d’une famille élargie
Pour surmonter cette douleur immense, la journaliste trouve du soutien auprès des enfants de Thierry Ardisson. « Je passe beaucoup de temps aussi avec eux. On est unis et ça m’aide à être moins dévastée » confie-t-elle tout en continuant à ressentir leur présence collective : « Pour l’instant, je me confronte à l’absence de Thierry, mais je sais qu’il veille sur nous ».

Une quête pour honorer sa mémoire
Malgré ses efforts pour avancer dans la vie sans lui, Audrey admet que le départ fut inattendu : « On n’a jamais pensé que la fin était si proche ». Un projet commun aurait dû voir le jour cette rentrée pour continuer leur œuvre ensemble : « Jamais je n’aurais imaginé qu’il soit posthume », précise-t-elle tristement.
Le mode de vie distinct du couple
Concernant leur vision personnelle du couple et leur mode de vie distincts malgré leur union, ils vivaient séparément par romantisme. Elle partage une pensée touchante lorsqu’elle dit : « J’ai besoin de retourner dans son appartement. Thierry y est partout et nulle part à la fois ». Déterminée à ne pas laisser ce décès marquer une fin définitive, Audrey prévoit avec les enfants des projets qui permettront non seulement d’honorer sa mémoire mais également d’assurer que le vide laissé derrière soit source d’inspiration créatrice plutôt que simplement douloureuse.