Une star de Harry Potter souhaite être 'endormie' si sa santé continue de se détériorer, après avoir partagé ses craintes.

Une star de Harry Potter exprime ses inquiétudes sur la fin de sa vie

  • Miriam Margolyes, actrice de Harry Potter, exprime ses craintes sur sa santé et sa fin de vie.
  • Elle souffre de problèmes comme la sténose vertébrale et l'ostéoporose, qui limitent sa mobilité.
  • Elle souhaite être « déposée » si elle perd son autonomie ou si son état s'aggrave.
  • Le projet de loi britannique pourrait permettre aux patients en fin de vie d'obtenir une assistance pour mourir dans le futur.

Une star de Harry Potter souhaite être ‘endormie’ si sa santé continue de se détériorer, après avoir partagé ses craintes

Miriam Margolyes, actrice britannique emblématique ayant interprété le professeur de vie Sprout dans les films Harry Potter, a partagé des réflexions profondes sur sa santé et son désir d’être « déposée » si sa condition ne lui permet plus de vivre dignement. À 84 ans, elle confie lutter contre plusieurs problèmes de santé et se sent affaiblie par son corps.

Dans une interview accordée au Daily Mail, Miriam Margolyes révèle : « Je laisse mon corps vers le bas. Je ne m’en occupe pas ». Elle évoque également des difficultés récurrentes liées à un diagnostic de sténose vertébrale et d’ostéoporose, conditions qui affectent considérablement sa mobilité. En juillet 2024, elle a déclaré au magazine Closer qu’elle était inscrite comme handicapée et qu’elle avait besoin de divers dispositifs d’aide pour se déplacer : « J’utilise toutes sortes d’aide. J’ai deux bâtons et un marcheur… mais je viens de recevoir un scooter de mobilité, ce qui est très amusant ».

Margolyes admet que ses perspectives concernant la durée de sa vie sont sombres ; en effet, dans une conversation avec The Telegraph l’année précédente, elle avait déclaré n’avoir probablement plus que cinq ou six années à vivre : « Je n’ai pas longtemps à vivre », estimait-elle.

Dans cette même interview au weekend magazine, l’actrice a ouvert son cœur sur ses craintes face à la perte d’autonomie due à son état de santé déclinant. Elle affirme : « Si un AVC signifiait que je ne pouvais pas parler… je demanderais à être déposée ». Margolyes explique ainsi qu’elle veut maintenir son identité intacte, refusant une existence réduite par des limitations physiques ou mentales.

Actuellement, l’assistance médicale aux personnes souhaitant mettre fin à leur vie est légalisée dans plus de dix États américains mais demeure illégale au Royaume-Uni où réside Margolyes. Néanmoins, le gouvernement britannique examine actuellement un projet visant à légaliser cette pratique pour les adultes en phase terminale.

Si ce projet devient loi, il stipule que seules les personnes mentalement compétentes ayant moins de six mois à vivre pourront demander cette assistance médicale avec une évaluation requise par des professionnels tels qu’un médecin et un panel composé d’un travailleur social. La différence majeure réside dans le fait que ces patients pourront s’administrer eux-mêmes les médicaments nécessaires.

Malgré la gravité des sujets abordés, Miriam Margolyes fait preuve d’un bon sens humoristique concernant ses choix alimentaires excentriques tout au long des ans : « J’ai limité ma vie… parce que j’avais envie de fudge ou nos absurdités ».

La vie et la carrière richesses en couleurs et émotions demeurent présentes chez cette icône du cinéma tandis qu’elle navigue entre espoir et préoccupations légitimes pour l’avenir.

Journaliste print et web, spécialisé dans l’actualité high-tech, je m’intéresse autant aux grandes révolutions numériques qu’aux petites inventions qui facilitent la vie. Curieux et passionné de photographie, je partage un regard à la fois accessible et enthousiaste sur la technologie.