Un thriller oublié de 100 millions de dollars cartonne sur Netflix, 24 ans après sa sortie

Chapô

Un thriller oublié de 100 millions de dollars cartonne sur Netflix, 24 ans après sa sortie

Le monde du film sur Netflix est marqué par le succès fulgurant de KPop Demon Hunters, le plus grand film d’animation de 2025. En parallèle, des thrillers tels que A House of Dynamite et The Woman in Cabin 10 font leur apparition dans le top 10, tandis que Don’t Say a Word, un thriller de 2001 avec Michael Douglas, retrouve une nouvelle vie sur la plateforme.

Le phénomène KPop Demon Hunters

Depuis son lancement, KPop Demon Hunters s’est installé comme le plus grand film d’animation de 2025. La production dirigée par Maggie Kang et Chris Appelhans connaît un succès retentissant sur Netflix, captant l’attention des enfants et offrant aux parents quelques heures de répit.

Un retour inattendu pour Don’t Say a Word

Dans ce contexte saturé de contenus, même des œuvres plus anciennes réussissent à se démarquer grâce à l’accès illimité offert par les plateformes. Par exemple, Don’t Say a Word, sorti en septembre 2001 et ayant connu un bon succès au box-office (plusieurs millions), bénéficie également d’une seconde chance grâce à sa présence sur Netflix.

Réalisé par la 20th Century Fox, ce thriller tiré du roman éponyme d’Andrew Klavan met en scène Michael Douglas dans le rôle de Nathan Conrad. Ce pédopsychiatre tente désespérément de sauver son fils kidnappé tout en travaillant avec Elisabeth, une adolescente impliquée dans une affaire criminelle autour d’un joyau précieux disparu.

Des performances remarquables malgré les critiques

À sa sortie initiale, Don’t Say a Word n’a pas su convaincre tous les critiques qui ont critiqué son intrigue jugée trop simple. Cependant, elle se distingue par un casting aussi talentueux qu’engagé : Michael Douglas excelle dans son rôle principal aux côtés de Brittany Murphy et Famke Janssen qui apportent profondeur à leurs personnages féminins. Sean Bean incarne également un méchant mémorable avec Patrick Koster.

La popularité actuelle des films adaptés vient interroger l’évolution du paysage cinématographique face au streaming où passé et présent cohabitent sans distinction apparente.