Synthèse des infos importantes :
- Événement : Le 2 avril, Nintendo a annoncé le prix (450 $) et la date de sortie de sa nouvelle console, le Switch 2, lors d’un événement à New York. Les jeux comme Mario Kart, Donkey Kong et Kirby sont annoncés pour accompagner cette nouvelle console.
- Acteur clé : Doug Bowser, président de Nintendo of America.
- Impact des tarifs : Plus tard dans la journée, le président Donald Trump a imposé des tarifs sur les importations en provenance du Vietnam, situation qui a conduit Nintendo à retarder les précommandes pour le Switch 2.
- Retard des précommandes : Deux jours après l’annonce initiale, Nintendo envisage un report des précommandes et un possible ajustement du prix supérieur à 450 $, sans précisions sur l’augmentation.
- Déclaration officielle : Avant que Trump n’annonce un report de 90 jours sur certaines taxes, Nintendo avait indiqué qu’ils prévoyaient toujours une sortie en juin mais n’avaient pas fixé de nouvelles dates ou montants.
- Réactions des joueurs : Des milliers de joueurs se sont plaints sur les réseaux sociaux à propos de la politique tarifaire américaine impactant leurs achats. Jake Steinberg évoque « une extrême ironie » quant aux implications politiques dans le domaine du jeu vidéo.
- Transfert de production : Depuis 2019, Nintendo manufacture principalement ses consoles au Vietnam pour éviter les tarifs chinois. Cependant, ces nouveaux tarifs menaçaient également ce pays ainsi que d’autres nations asiatiques.
- Perspective marché : Alors que Nintendo pourrait prendre avantage d’un délai leur permettant d’ajuster la production et l’inventaire avant des augmentations potentielles dues aux tarifs, Apple et d’autres fabricants pourraient rencontrer plus de difficultés avec leurs calendriers habituels de production.
- Analyse financière : Michael Pachter souligne que l’augmentation potentielle du coût du Switch 2 pourrait atteindre jusqu’à 100 €. D’autres analystes interrogent si le prix actuel tient compte déjà des futurs coûts tarifaires.
Retards chez Nintendo suite aux menaces tarifaires

Le fabricant japonais Nintendo fait face à une incertitude autour du lancement imminent de sa nouvelle console, le Switch 2. Commandée par son président Doug Bowser lors d’un événement marquant à New York le 2 avril dernier, la décision est mise en péril par l’imposition soudaine de nouveaux tarifs douaniers décidés par Donald Trump.
Annonce et turbulences économiques
À peine quelques heures plus tard, Trump a révélé son intention d’appliquer ces importants frais douaniers, engendrant une réaction immédiate sur les marchés boursiers mondiaux.
Éclaircissements nécessaires
Suite à cela, deux éléments cruciaux ont émergé. Premièrement, deux jours plus tard, Nintendo annonçait un retard concernant ses précommandes pour cette machine tant attendue, impliquant une augmentation non précisée pouvant dépasser son montant déjà jugé élevé par de nombreux utilisateurs anticipateurs. Nintendo indique aussi qu’avant cette adaptation fiscale, un rapport indiquait leur volonté de maintenir la date de sortie initiale, affirmant : « Nous ne voulons pas changer notre prix une seconde fois. » Doug Creutz, expert chez Cowen Investment Firm, partage cette position.
Interpellation publique
Sur divers réseaux sociaux tels que X et Reddit, de nombreux joueurs ont exprimé leur frustration. Jake Steinberg a répondu provocativement, soulignant : « Il y a véritablement ici une ironie frappante, puisque de nombreux avaient stigmatisé activement longtemps encore l’implication politique dans le domaine du jeu vidéo, amplifiant aujourd’hui les conséquences des politiques fiscales américaines incertaines qui affectent désormais les consommateurs, guidés craintivement vers une hausse manifeste et inéluctable. »
Répercussions futures
Il convient enfin de mentionner que ce jeu audacieux, présenté sous pavillon américain, marquerait indubitablement divers acteurs comme Sony ou Microsoft, exposés aux prochains mois particulièrement critiques, ne pouvant tenter de combler les lacunes isolément. Les conséquences interchangeables de ces décisions affecteraient considérablement les machines cosmopolites parmi les entités soumises aux équivalence présumée des impôts actuellement préoccupantes, touchant inéluctablement Samsung, LG, et tous leurs associés.