Les tarifs de Trump gelés, les actions d'Apple restent stables et ne montent pas en flèche

Malgré une décision de justice déclarant illégaux les tarifs « réciproques » imposés par l’administration Trump, l’action d’Apple reste volatile. Les investisseurs semblent inquiets face à un contexte économique incertain et à des perspectives tarifaires futures floues.

La décision du tribunal

Le tribunal commercial américain a récemment jugé que les tarifs « réciproques », instaurés par Donald Trump depuis le 2 avril 2025, sont illégaux. Ces tarifs avaient été mis en place dans le but de punir Tim Cook pour son absence lors d’un événement.

Les tarifs de Trump gelés, les actions d’Apple restent stables et ne montent pas en flèche

Réaction inopinée du marché

Il apparaît que la réaction des investisseurs n’a pas été à la hauteur des attentes malgré cette bonne nouvelle. L’action d’Apple fluctue autour de 201,58 €, soit seulement une légère hausse de moins d’un demi-pourcentage au cours de la journée actuelle. Ce chiffre demeure cependant bien en dessous des 225,19 € atteints avant les annonces tarifaires de Trump et nettement supérieur aux 169 € observés le 9 avril.

La cour a censuré certains des tarifs appliqués sous ce que Donald Trump appelait sa « Journée de libération », interdisant ainsi les droits douaniers sur les importations venant hors des États-Unis. Toutefois, l’administration américaine a déjà annoncé son intention d’interjeter appel contre cette décision.

Persistance de l’incertitude

Alors que ces nouveaux développements pourraient fournir un répit aux importateurs, y compris Apple qui pourrait optimiser son approvisionnement pour ses modèles d’iPhone 16 pendant cette période incertaine, il est trop tôt pour anticiper une impact positif sur le lancement futur, notamment celui de l’iPhone 17.

L’ambiance générale sur le marché reste tendue car plusieurs autres tarifs demeurent en vigueur. Avant même la dernière déclaration judiciaire et sans tenir compte du dernier tarif prélevé, Apple avait prévu un coût élevé estimé à 900 millions d’euros pour faire face aux mesures douanières durant son trimestre se terminant en juin.

Les mouvements futurs du marché boursier dépendent donc largement du bon déroulement ou non du processus d’appel et du cadre changeant des politiques commerciales américaines qui continuent de peser fortement sur la dynamique économique globale.