Les tarifs de Trump : pourquoi même Meta est touché par la tempête économique

Le récent annonce de tarifs par le président Trump a provoqué une chute significative des actions de certaines entreprises technologiques, notamment Meta, qui détient Facebook, Instagram et WhatsApp. En seulement deux jours, la capitalisation boursière de Meta a diminué de 9%. Les préoccupations proviennent principalement des retombées économiques que ces nouveaux tarifs pourraient engendrer sur les annonceurs de petite et moyenne taille qui représentent une part importante de ses revenus.

Meta est confrontée à une baisse significative due aux tarifs imposés

Cette semaine, Meta, la société mère de Facebook, Instagram et WhatsApp, a été touchée comme d’autres géants technologiques par l’annonce des nouveaux tarifs par le président Trump. Les actions ont chuté brutalement, passant de 52 $ à 531,62 $, avec une perte totale de 9% en capitalisation boursière en un seul jour.

Les tarifs de Trump : pourquoi même Meta est touché par la tempête économique

Les inquiétudes concernant Meta découlent du fait qu’elle dépend largement des revenus générés par les publicités numériques. Bien que sa principale activité ne soit pas liée au matériel contrairement à d’autres entreprises comme Apple ou Dell, elle reste vulnérable face aux changements commerciaux.

Les annonceurs principaux sont affectés par les fluctuations du marché

La majorité des revenus publicitaires de Meta provient d’entreprises petites et moyennes. Ces dernières dépensent pour ce qu’on appelle des « publicités à réponse directe », cherchant souvent à inciter directement les consommateurs à effectuer un achat ou télécharger une application. Si le coût pour atteindre le marché américain augmente en raison des nouveaux tarifs français sur leurs produits chinois ou étrangers, cela va probablement se traduire par un recul des dépenses publicitaires sur Facebook et Instagram.

Susan Li, directrice financière de Meta, avait précédemment déclaré lors d’un appel avec investisseurs que les annonces liées au commerce électronique étaient un facteur clé dans la croissance annuelle des revenus publicitaires.

Impact potentiel sur les entreprises chinoises suivant l’exemption abrogée

Un autre aspect crucial est que près de 10% des revenus publicitaires annoncés ont été réalisés grâce à la dépense marketing agressive d’entreprises chinoises telles que Shein et TEMU. Or ces sociétés risquent fort d’être gravement impactées par la suppression d’une exemption fiscale qui antérieurement leur permettait d’éviter certains frais pour expédition vers les États-Unis.

Shein notamment représente un modèle commercial basé sur le faible coût grâce auquel il était possible pour lui de vendre efficacement en Amérique sans frapper trop fort sur son budget publicité.

Estimations indiquent même que TEMU pourrait avoir investi jusqu’à 3 milliards $ en efforts marketing rien qu’en 2023. De ce fait, si ces entreprises réduisent leur communication via plateformes comme celles offertes par Meta suite aux augmentations tarifaires visant la Chine radicalement alors oui, cela pourra entraîner une dangereuse diminution dans leurs dépenses globales.

L’exposition globale massive met sous pression : quels sont les prochains pas ?

Lorsqu’elle s’est exprimée devant ses investisseurs précédemment, Susan Li a souligné qu’elle restait optimiste vis-à-vis du soutien accru apporté aux autres marques hors du top dix venant toujours chercher visibilité. Faisant face cependant aussi maintenant toute dynamique soudainement accrue liée aux tarifs M.T Z, le « concern multibrand » doit prédominer et orienter la rentrée prospective de l’année. Incrémenter demandant si Richelieu sacraisse encore avec des marges énormément cruciales…

Il semble donc clair aujourd’hui qu’aucun acteur majeur, y compris Google ou Amazon, ne peut échapper aux variantes récentes défis de façon perpétuelle jusque là. L’inquiétude persiste autour des chiffres inversibles du bilan financier attenant, dont les messages divers feront entendre autant de nouvelles décisions prises auprès des actionnaires, ce mois-ci.