Combien gagne vraiment une star de télé-réalité ?
Deon Derrico, star de l’émission « Doubler la mise avec les Derricos », a récemment partagé des détails sur les revenus générés par sa famille grâce à leur participation à TLC. Après avoir rompu leurs liens avec la chaîne, ils doivent désormais faire face à un nouveau départ professionnel.

La star de « Doubler la mise avec les Derricos » dit que TLC « a bien payé »
Invité le 20 novembre dans Le Sarah Fraser Show, Deon a expliqué la décision de sa famille de quitter TLC après une dispute concernant leur tournage. Bien que cette séparation ait été difficile, il affirme que leur contrat pour cinq saisons était équitable et rentable.
Bien qu’il n’ait pas divulgué le montant exact perçu par épisode, Deon indique qu’ils touchaient plus de 10 000 $ par épisode, ce qui aurait pu leur rapporter plus de 80 000 $ pour une saison constituée de huit épisodes.
« Nous avons gagné beaucoup d’argent… Nous avons gagné très bien. Mais il y a quand même 18 personnes », ajoute-t-il en soulignant le partage nécessaire des revenus.
Deon exprime également sa frustration quant aux restrictions imposées par TLC sur l’exploitation commerciale conjointe à leur notoriété du fait d’accords marketing et promotionnels limités par le réseau. Il plaide pour plus de protections : « Quelque chose doit arriver, en particulier aux stars de télé-réalité, où nous bénéficions de meilleures protections grâce aux réseaux ».
Deon et Karen ont repris le travail pour joindre les deux bouts
Les derniers épisodes diffusés ont enregistré leur sortie au milieu d’une période marquée par des incertitudes professionnelles pour la famille. Leur clause de non-concurrence étant arrivée à expiration récemment, Deon déclare qu’ils examinent différentes offres pour produire une nouvelle émission sur un autre réseau. Néanmoins, ils se retrouvent dans des situations où ils doivent aussi subvenir aux besoins quotidiens.
Ancien investisseur immobilier, Deon a accepté un emploi traditionnel en dehors du monde du divertissement : « Je conduis un autobus scolaire », confie-t-il avant d’ajouter : « Je n’avais pas travaillé depuis plus de 20 ans… est un professeur suppléant ».
Il conclut sur une note réaliste concernant leurs défis financiers : « Nous sommes comme tout le monde. L’économie nous a dévorés vivants… C’est un combat ». Les Derricos semblent donc naviguer dans cet ajustement récent après avoir connu les feux des projecteurs réunissant passion et pression économique au quotidien.