Familles nombreuses : Hanaa Elah exprime ses craintes pour son fils Emyr

Dans la saison 8 de « Familles nombreuses : la vie en XXL », Hanaa et Irshad Elah partagent leur quotidien avec leurs cinq enfants. La mère, qui a lutté contre sa stérilité, évoque les défis liés à l’alimentation de son fils Emyr, né en 2021.
Hanaa Elah a rejoint le programme diffusé sur TF1 en février 2024. Elle a révélé avoir reçu un diagnostic de stérilité à seulement 23 ans, une nouvelle dévastatrice pour elle. « La PMA m’envoie une lettre où c’est écrit noir sur blanc que je suis stérile à 23 ans. Stérile, c’est fini, on ne m’appellera jamais maman. C’est cuit, il n’y a rien à faire, c’est mort pour moi », confie-t-elle. Grâce au « traitement de l’espoir », elle a finalement pu réaliser son rêve d’une grande famille.
Le 5 octobre dernier, Hanaa a annoncé la naissance de son cinquième enfant tout en continuant d’élever ses quatre autres enfants avec attention. Sur Instagram, le 4 décembre dernier, elle s’est ouverte sur les difficultés rencontrées avec Emyr concernant son alimentation. Bien qu’il souhaite aller à la cantine comme ses frères et sœurs, Hanaa est réticente : « Il a envie d’y aller mais j’ai peur qu’il ne mange pas assez ». En effet, Emyr souffre d’un trouble de l’oralité, rendant difficile sa prise alimentaire depuis tout petit.
« Il se nourrit très peu donc j’ai peur qu’il y aille (.) et qu’il ne se nourrisse pas », explique-t-elle. Pour cette raison précise, elle privilégie encore l’allaitement afin de maintenir un poids idéal chez lui.
Concernant les repas pris à domicile, Hanaa souligne que le rythme d’Emyr est lent : « Il met trois plombes ». Pour l’aider à manger correctement, elle doit mettre en place un processus particulier pour divertir son fils pendant les repas : « Du coup, c’est tôt ». Cette situation lui permet également de garder ses enfants près d’elle plus longtemps ; après le retour des jumeaux à l’école qui lui avait causé une dépression passagère, elle reste attachée au fait qu’ils ne mangent pas encore à la cantine : « Non, je ne peux pas, c’est trop dur ».
La réalité du quotidien des familles nombreuses reste complexe et fait écho aux préoccupations parentales universelles autour de la santé et du bien-être des enfants.