La Maison Blanche repousse les délais tarifaires alors que Donald Trump annonce de nouveaux taux
Le président Donald Trump a prolongé la pause tarifaire sur le commerce international, tandis qu’il a annoncé de nouveaux taux pour plusieurs pays. Les marchés boursiers ont réagi négativement à ces annonces, soulevant des questions sur l’évolution des négociations commerciales américaines.
- Trump a prolongé la pause tarifaire jusqu'au 1er août et annonce de nouveaux taux pour plusieurs pays.
- Les marchés réagissent négativement, avec une chute du Dow Jones de plus de 630 points.
- Les partenaires comme le Canada, l'UE et la Chine tentent de négocier face aux nouvelles mesures américaines.
- Des perspectives positives émergent avec certains pays comme le Royaume-Uni ou le Vietnam, mais l'incertitude demeure.

Lundi 7 juillet, le président Donald Trump a informé plusieurs pays des changements à venir concernant les tarifs douaniers. Cette démarche fait suite à une pause tarifaire initiale de 90 jours, qui devait expirer le 9 juillet et a maintenant été prolongée jusqu’au 1er août. La Maison Blanche avait exprimé lors d’une première annonce en avril un optimisme quant à ce processus, espérant conclure jusqu’à 90 accords en 90 jours.
Trump a utilisé son réseau social Truth Social pour communiquer les taux parmi lesquels figure un tarif de 25% sur les produits japonais, débutant dès le 1er août. Dans une lettre adressée au Premier ministre japonais Shigeru Ishiba, il mentionne que « nous avons eu des années pour discuter de nos relations commerciales avec le Japon ». En mars dernier, il avait déjà indiqué que le Japon était « trop habitué à être gâté » dans ses engagements commerciaux.
Les nouvelles mesures
Un tarif de 25% est prévu pour la Corée du Sud, conformément aux discussions antérieures. Pour la Malaisie et l’Afrique du Sud, les tarifs s’établissent respectivement à 24% et 30%. Le Kazakhstan et la Laos subiront aussi des augmentations respectives avec un tarif de 25% et 40%, bien qu’en baisse par rapport aux propositions précédentes. D’autre part, une expertise moins sévère est appliquée au Myanmar avec un tarif réduit également à 40%.
Parallèlement aux douleurs infligées par ces nouvelles politiques commerciales, Wall Street a enregistré une perte significative dans sa moyenne industrielle Dow Jones qui a chuté de plus de 630 points.
Les réactions des partenaires
La Maison Blanche avait auparavant ouvert certaines discussions avec le Canada après un désaccord concernant une taxe sur les services numériques. Kevin Hassett, conseiller économique de l’administration américaine, affirme que « c’est notre objectif », accompagnant ainsi l’optimisme canadien fort exprimé par Kirsten Hillman quant au souhait d’élever tous les tarifs actuels imposés aux produits canadiens.
Alors que l’Union européenne tente activement d’atteindre un accord avant la mise en œuvre prévue des tarifs américains, si rien n’est décidé d’ici la date limite, certains acteurs comme Emmanuel Macron se montrent moins pressés. Politico rapporte qu’il pourrait accepter un seuil modéré autour du.%. Des préoccupations subsistent néanmoins quant au déficit commercial américain élégant envers ce bloc.
En ce qui concerne la Chine – condition presque séparée – elle entrerait dans cette dynamique après que Washington ait baissé son tarif à.%, mais aucune finalisation ne semble évidente face aux tensions persistantes entre ces deux puissances économiques majeures.
Les perspectives
Malgré tout cela, prendre forme vers des perspectives substantiellement positives guidées par divers partenaires commerciaux tels que le Royaume-Uni ou encore le Vietnam ayant récemment confirmé leurs permis initiaux basés sur leurs interactions imprévues jusqu’alors acculées tant diplomatiquement qu’économiquement afin d’éviter davantage de bottlenecks opérationnels futurs assez critiques lors des prochaines semaines cruciales. Ajournées dans cette course commerciale insuffisamment concluante, tirant vers son issue finale encore incertaine reliant tous ses intervenants affectifs.