Dans un sketch humoristique de « Saturday Night Live », Donald Trump, interprété par James Austin Johnson, a signé une série de décrets absurdes touchant à des questions socioculturelles et économiques. Le président fictif s’illustre notamment par ses propositions concernant les relations interraciales en publicité et la définition d’une nouvelle norme sociale pour les couples d’âge différent.
Un président aux décrets farfelus
Lors d’un segment diffusé sur « Saturday Night Live », Donald Trump, interprété par James Austin Johnson, a introduit divers décrets satiriques qui soulèvent des questions culturelles diverses. Interprété par James Austin Johnson, Trump a été accueilli par son assistant macabre Stephen Miller, joué par Mikey Day. Parmi les premières déclarations, Miller lui rappelle que l’idée du Columbus Day existe depuis 1937, ajoutant une touche absurde au discours.

Propositions sur les publicités
Une proposition notable vise à réduire le nombre de couples interraciaux dans les publicités télévisées. Trump déclare : « C’est juste trop, non ? Il porte des mocassins. Elle porte des tresses serrées. Vous vous dites : ‘Où se sont-ils rencontrés ? De quoi parlent-ils même ? C’est fou.’ » Cette remarque révèle une tentative humoristique d’interroger la diversité dans les médias.
Loi de Belichick
Trump annonce également une loi baptisée « la loi de Belichick », qui établit qu’il est désormais socialement acceptable pour un homme de 70 ans de sortir avec un homme de 24 ans.
Autres décrets
D’autres décrets ont suscité le rire en proposant des mesures impossibles telles que l’interdiction pour les bébés hispaniques de se faire percer les oreilles, afin que certains groupes n’aient pas à attendre longtemps pour le faire. Il justifie cette idée avec humour en disant : « Et il est temps ! »
Un autre moment cocasse inclut un décret interdisant les fantômes – inspiré apparemment par la vision amusante du Noël d’un Charles Dickens réinventé.
Raccourcir la crise économique
De ce sketch excentrique, Trump lance un ordre visant à réduire le mot « récession » au terme ludique de « récréation », en s’adressant ainsi aux citoyens : « Amusant, non ? Amérique, préparez-vous à une récréation historiquement longue ! »
Ce montage impressionne tant par son caractère cocasse que par sa satire mordante sur certaines réalités socio-économiques actuelles et laisse supposer que l’humour peut être utilisé comme outil critique face aux dérives politiques contemporaines.