Les comédiennes Valérie Bonneton et Sabrina Ouazani étaient invitées sur le plateau de l’émission Quotidien, le 11 avril 2025, pour promouvoir leur film Des jours meilleurs, qui aborde le délicat sujet de l’alcoolisme. Les deux actrices ont partagé leurs réflexions sur ce fléau social, notamment chez les femmes, et les impacts que le tournage du film a eu sur elles et leur entourage.
Un film engagé sur l’alcoolisme
Les comédiennes Valérie Bonneton et Sabrina Ouazani seront à l’affiche de Des jours meilleurs, un long-métrage d’Elsa Bennett et Hippolyte Dard, prévu en salles le 23 avril 2025. Ce film traite avec légèreté mais sérieux la thématique de l’alcoolisme, à travers l’histoire de Suzanne (interprétée par Valérie Bonneton), qui perd la garde de ses enfants à cause d’un accident lié à sa consommation d’alcool. Son parcours dans un centre pour alcooliques la conduit ensuite à participer au rallye des Dunes au Maroc, une expérience qui va catalyser son processus de rétablissement.

Un sujet tabou abordé sans détour
Invitées dans Quotidien, Valérie Bonneton et Sabrina Ouazani ont souligné combien l’alcoolisme est un sujet encore trop peu discuté dans les médias. Les deux actrices souhaitent contribuer à lever ce tabou. Sabrina Ouazani a partagé les réactions du public face au film : « Des témoignages montrent que certains spectateurs envisagent Des jours meilleurs comme un moyen de ‘réveiller des consciences’ auprès de leurs proches. »
L’impact du tournage sur l’équipe
Valérie Bonneton a révélé que cette œuvre cinématographique avait même amené plusieurs membres de l’équipe technique à prendre conscience des dangers liés à la consommation d’alcool : « Sur le tournage, il y a pas mal de personnes qui ont arrêté de boire, parce que ça a ouvert des consciences. » L’actrice insiste également sur son rapport personnel avec ce problème : « On n’a pas du tout envie de devenir alcoolique quand on vit ce qu’on a vécu . Je me dis ‘pas tous les jours’, et ‘toujours partagé’.
Ce projet cinématographique met ainsi en lumière non seulement les luttes individuelles contre l’addiction mais aussi la nécessité d’une discussion collective autour des problèmes liés à l’alcoolisme, permettant potentiellement aux victimes ou aux proches concernés d’agir avant que les situations ne deviennent critiques.