Déménagement de New York à Londres : un choc gastronomique
Pamela Vachon, une Américaine ayant déménagé de New York à Londres en janvier 2023, a partagé ses surprises concernant les différences marquées dans les courses alimentaires entre les deux villes. Des produits essentiels comme la moitié-moitié et certaines variétés de saucisses sont difficiles à trouver au Royaume-Uni. De plus, les heures d’ouverture des magasins sont généralement plus courtes que celles auxquelles elle était habituée aux États-Unis.

Une disponibilité limitée pour certains produits essentiels
Pamela Vachon vit dans un grand quartier juste en dehors du centre de Londres avec cinq épiceries accessibles à pied. Malgré cela, elle a été « choquée d’apprendre que la moitié-moitié n’existe tout simplement pas au Royaume-Uni » . Ce produit laitier spécifique, qu’elle utilisait régulièrement pour son café matinal préparé par son petit ami avant son déménagement, est remplacé par un mélange fait maison.
Elle note également que l’accès aux saucisses italiennes est limité. Bien qu’elle souligne que « la saucisse de porc est populaire au Royaume-Uni » , elle constate que ces versions diffèrent fortement en texture et saveur des produits auxquels elle est habituée aux États-Unis. Grâce à l’aide d’un habitant local, elle a découvert un marché italien où ces saucisses étaient disponibles.
Heures d’ouverture restreintes
Aux États-Unis, Pamela était habituée à faire ses courses tard le soir ou tôt le matin grâce à des épiceries ouvertes 24h/24. À Londres, néanmoins, ses options sont plus limitées : « Si je souhaite visiter un Lidl ou un Sainsbury’s un dimanche, je n’ai qu’un court créneau pour le faire », car ces magasins ouvrent souvent à 11 heures et ferment dès 17 heures.
Les œufs : une présentation atypique
Un autre aspect surprenant concerne les œufs, qui ne se trouvent pas dans la section réfrigérée des supermarchés britanniques. Contrairement aux pratiques américaines liées au stockage réfrigéré – dues aux processus distincts de désinfection – ils se positionnent sur des étagères près des ustensiles de pâtisserie. Bien qu’en débutant cette nouvelle habitude ait semblé étrange pour Vachon, elle s’est rapidement adaptée tout en choisissant toujours de conserver les siens au réfrigérateur chez elle.
Différences terminologiques
Les différences lexicales constituent également un défi : chaque fois qu’elle fait ses courses, il lui arrive souvent d’avoir recours à internet pour clarifier certains noms de produits. Par exemple, alors que le terme « chips » renvoie généralement aux croustilles aux États-Unis (comme les Doritos), il signifie « frites » au Royaume-Uni.
La présence limitée des marques américaines et leurs variations
Malgré la présence manifeste de nombreuses marques américaines sur le marché britannique., Pamela remarque aussi que certaines saveurs diffèrent considérablement.En scrutant l’étagère dédiée aux céréales du matin**, вона observe que ce qui était autrefois connu sous le nom de Cheerios nature devient rare; on y trouve plutôt principalement des sortes “miel” ou “multigrains”, fabriquées avec différentes farines céréalières.Cette divergence réside non seulement dans la nature du produit mais aussi dans l’étiquetage puisque Cool Ranch devient Cool Original ici.
Cette expérience met particulièrement en lumière comment notre cuisine quotidienne peut varier selon nos lieux d’habitation et rappelle ainsi la nécessité d’adaptation lors d’un déménagement international.Une réalité commune partagée par beaucoup parmi ceux qui traversent l’Atlantique comme Pamela Vachon.