WeWork Inc.-rte-company >, autrefois le plus grand locataire de bureaux privés à Manhattan, a déménagé pour supprimer des dizaines de baux coûteux à New York immédiatement après avoir déposé une demande de faillite-bsp-bb-link> Les emplacements dormants à New York dominent une liste de près de 70 baux que le géant du coworking a l’intention de résilier, selon des documents judiciaires. La quarantaine de contrats en cause comprennent des espaces près d’Union Square et au Fulton Center, un centre de vente au détail et de transport en commun du centre-ville de Manhattan. WeWork a déjà cessé ses activités et a quitté la plupart des espaces de coworking dont il espère sortir. Les baux offrent un avantage « limité, voire nul », à l’entreprise, selon documents judiciaires-bsp-bb-link>. L’entreprise dispose encore de 47 sites ouverts à New York, selon son site Internet. En juin, l’entreprise comptait plus de 700 sites dans le monde. Les bureaux déficitaires ont été un facteur majeur dans la faillite de WeWork. « Il est maintenant temps pour nous de faire avancer l’avenir en abordant de manière agressive nos baux existants et en améliorant considérablement notre bilan », David Tolley-bsp-person>, le PDG de l’entreprise, a déclaré dans un statement-bsp-bb-link> lundi. La faillite (chapitre 11) permet aux entreprises insolvables de mettre fin à des contrats onéreux, notamment des baux, dans le cadre de leurs efforts de restructuration. Les refus de bail de WeWork nécessitent l’approbation du tribunal des faillites. REGARDER : WeWork Inc. a déposé son bilan, mettant fin à une période tumultueuse qui a vu la start-up autrefois de haut vol faire face à un échec de son introduction en bourse, aux blocages de Covid-19, à une fusion par chèque en blanc et à une lente tendance au retour au bureau. Claire Boston rapporte. br /> Pour contacter le journaliste sur cette histoire : net Pour contacter les éditeurs responsables de cette histoire : net Jeremy Hill, Katherine Chiglinsky Utilisé avec autorisation.