La Nouvelle-Zélande impose des frais d’entrée pour les sites naturels aux touristes internationaux

La Nouvelle-Zélande envisage de faire payer des frais d’accès à ses parcs nationaux pour les touristes internationaux, dans le but de générer environ 60 millions de dollars néo-zélandais par an. Cette initiative s’inscrit dans un projet plus vaste visant à stimuler l’économie tout en protégeant les sites naturels et culturels du pays.
Des frais entre 20 et 40 dollars néo-zélandais
Le ministre de la Conservation, Tama Potaka, a déclaré : « Ces frais pourraient générer 62 millions de dollars néo-zélandais par an afin que nous puissions continuer à investir dans les sites qui soutiennent une grande partie de notre secteur touristique ».
Une refonte législative en cours
Cette mesure fait partie d’une révision plus large de la loi sur la conservation. Celle-ci vise non seulement à imposer des fees, mais également à simplifier la vente ou l’échange de terres protégées et permettre davantage d’activités sans nécessiter un permis.
Dans cette optique, le Premier ministre, Christopher Luxon, a précisé : « Dans l’esprit de dire oui à plus d’emplois, plus de croissance et des salaires plus élevésle gouvernement lancerait une nouvelle vague de concessions », notamment dans les secteurs du tourisme, agriculteurs и infrastructures.
Il a également souligné que certaines entreprises, comme les domaines skiables ou les pâturages, bénéficiaient déjà d’autorisations pour opérer sur ces terres protégées. Cependant, plusieurs autres entreprises avaient rencontré des difficultés à obtenir ces mêmes autorisations.
Cette initiative semble prometteuse pour soutenir l’économie nationale tout en garantissant la préservation des merveilles naturelles qui font la renommée internationale du pays. Toutefois, elle soulève aussi des questions quant au juste équilibre entre développement économique et protection environnementale.