Une étude récente révèle que 30 000 millionnaires ont quitté Londres depuis 2014, une tendance accentuée par le Brexit et la politique économique controversée du gouvernement travailliste. En un an seulement, ce sont près de 11 000 personnes riches qui ont quitté la capitale britannique, suscitant des inquiétudes concernant l’impact sur l’économie.
Un exode massif vers d’autres métropoles
Selon une étude menée par New World Wealth pour le cabinet de conseil Henley & Partners et le quotidien conservateur The Standard, Londres a essuyé un départ massif de ses résidents fortunés ces dernières années. La capitale a perdu environ 12% de ses millionnaires, dont la population est maintenant estimée à 215 000 individus. Ce chiffre alarmant inclut également les précédents indicateurs selon lesquels chaque jour, environ huit millionnaires quittaient le pays.

Des villes comme Paris, Dubaï, Singapour ou Francfort tirent profit de cet exode. Seule Moscou a subi de plus lourdes pertes proportionnelles en raison des sanctions occidentales suite à l’invasion de l’Ukraine par Vladimir Poutine en 2022.
Impact fiscal significatif
Édimbourg et Belfast.
Critiques envers la politique économique actuelle
Les gouvernements successifs – tant conservateurs que travaillistes – sont critiqués pour leurs hausses d’impôts jugées excessives et pour leur gestion incertaine consécutive au Brexit ainsi qu’à la chute dramatique de la livre sterling. Cette situation conduit certains entrepreneurs à reconsidérer leur adresse fiscale en dehors du Royaume-Uni – occasionnant encore davantage d’inquiétudes économiques.
Alessandro Georgiou, porte-parole des conservateurs à l’hôtel de ville, s’est exprimé : « La taxe sur l’emploi et le budget désastreux des travaillistes ont fait s’effondrer l’économie ». Il appelle à une restructuration visant un environnement où « les gens peuvent gagner de l’argent sans craindre des mesures punitives ».
Maxwell Marlow, directeur du Adam Smith Institute, abonde dans ce sens : « Cette tendance augure mal pour notre avenir économique. Nous ne devons pas permettre qu’elle devienne un autre exemple de déclin économique auto-infligé. »
Cet exode soulève alors des interrogations sur les décisions politiques actuelles et leurs conséquences durables pour Londres et toute l’économie britannique.