Le premier film de la saga « Retour vers le futur » fête cette année ses 40 ans. Bien qu’initialement prévu comme un projet autonome, son succès phénoménal a donné naissance à une franchise emblématique. L’histoire du voyage dans le temps et les personnages mémorables continuent d’enchanter des générations entières.
- Le premier film de « Retour vers le futur » célèbre ses 40 ans cette année.
- La fin originale du film était différente et prévoyait un dénouement sans suite.
- Le voyage dans le temps devait initialement se faire avec un réfrigérateur avant de devenir une DeLorean.
- La production a rencontré des obstacles, notamment des conflits avec certains acteurs.

Le premier film avait une fin différente
Créer une bonne fin n’est jamais simple, et « Retour vers le futur » n’a pas échappé à cette règle. Durant sa production, plusieurs modifications ont été apportées au scénario. Ce que nous avons vu sur grand écran était très éloigné de l’idée originale : George McFly (interprété par Crispin Glover) découvre un journal datant de 1955 montrant son fils Marty (joué par Michael J.
Fox) jouant « Johnny B. Goode » lors d’une danse scolaire. Surpris, il aurait commencé à dire : « Cela ne peut pas être lui. Mais c’est. », ce qui aurait mis fin au film.
Ce dénouement aurait pu être intéressant en laissant place à une suite potentielle avec une approche originale et créative. La raison exacte du changement reste floue; néanmoins, il est évident que l’idée du Delorean volant émanait d’un simple trait d’humour du réalisateur Robert Zemeckis. Espérant probablement éviter de fermer la porte à des suites, il semble finalement avoir eu tort.
À l’origine, aucune planification pour une franchise n’existait
Beaucoup supposaient que Zemeckis et le scénariste Bob Gale avaient toujours envisagé des suites ; pourtant, « Retour vers le futur II » et « Retour vers le futur III » sont uniquement apparus grâce au succès inattendu du premier volet. Certains indices corroborent cette théorie puisque les scénaristes ont reconnu qu’ils avaient modifié certains éléments tels que le rôle de Jennifer (interprété par Elisabeth Shue).
Des changements notables concernant le voyage dans le temps
Au cœur même de l’intrigue, « Retour vers le futur » se concentre sur le voyage dans le temps, avec comme machine emblématique. un Delorean ! Initialement cependant, Marty et Doc Brown (Christopher Lloyd) avaient un tout autre plan pour ramener Marty dans son époque.
Le scénario prévoyait ainsi une introduction complexe impliquant une centrale nucléaire où ils auraient tenté de voler du plutonium pour alimenter leur machine temporelle ! Ce concept fut bien éloigné du produit final où Doc gravissait la tour de l’horloge pour capturer un éclair. De plus, peu connu du public : au départ, ce fameux véhicule ne devait même pas être un Delorean mais…un réfrigérateur ! Heureusement pour tous les amateurs du film original, Steven Spielberg a mis son grain de sel afin d’éviter cela !
La production a rencontré des obstacles majeurs en coulisses
Tournage est rarement synonyme de facilité – surtout lorsque de nombreux acteurs et techniciens interviennent dans chaque étape du processus créatif. C’est légendaire chez « Retour vers le futur ».
Parmi les controverses marquantes figuraient Melora Hardin qui devait jouer la petite amie de Marty ; elle fut remerciée après avoir exprimé quelques réticences quant aux méthodes directoriales jugées trop contraignantes ou divergentes artistiquement. Crispin Glover ayant incarné George McFly est également passé par des désapprobations contractuelles; c’est pourquoi on ne retrouvera *pas* son personnage dans les deux volets suivants ! Pour compenser cet absentéisme peu commun lié au conflit légal qui s’en suivit avec Jeffrey Weissman ayant bluffé en imitant sa manière via prothèse.
Une minutie attentive lors des scènes clés
L’une des raisons qui rendent “Retour vers le futur” si captivant réside dans l’attention particulière portée aux détails.
Un exemple marquant illustre cela durant une scène clé où Doc Brown fournit à Marty des indications précises sur quand parfaitement synchroniser virtuellement *l’éclair* frappant exactement 7 minutes et 22 secondes après ses instructions claires ! Ces subtilités constituent réellement _la magie_ – non seulement guidés par une narration solide – mais enrichies également d’une multitude élémentaire mettant déjà en lumière combien chaque scène fut soigneusement peaufinée !
L’idée originale essuyée plusieurs refus avant acceptation définitive
Dès l’apparition initiale de “Retour Vers Le Futur”, Columbia Pictures avait marqué son intérêt quant au script – mais finit finalement par décliner sa réalisation ! En quête persistante d’options viables, Zemeckis & Gale convinrent alors proposer directement leur projet à Steven Spielberg. Son éclat enthousiaste :