Dianne Michels, 81 ans : entre travail et création d’entreprise
À 81 ans, Dianne Michels évolue dans un environnement de travail dynamique chez Trader Joe’s tout en développant sa propre entreprise de conseil et de coaching. Elle fait face à une facture d’environ 70 000 $ en dettes qu’elle s’efforce de rembourser grâce à son emploi, tout en espérant voir son entreprise prospérer au-delà de sa carrière.

Michels travaille actuellement chez Trader Joe’s dans la région de Chicago pour régler sa dette personnelle composée principalement de dette de carte de crédit. Malgré ses erreurs financières passées, elle ne regrette rien et reste se concentre sur ses projets actuels. « Une partie de moi ne veut jamais que quiconque sache quel âge j’ai parce que je ne veux pas qu’ils me traitent comme si j’étais une personne âgée », a-t-elle déclaré.
Diane a débuté sa carrière professionnelle à l’âge de 19 ans dans une compagnie téléphonique alors qu’elle renonçait à l’université pour fuir des choix professionnels qui lui semblaient restreints aux femmes. Elle a élevé deux enfants avec son mari avant leur divorce à 25 ans, ayant ensuite plusieurs relations sans jamais se remarier.
Après avoir été active politiquement, elle a travaillé dans le secteur des affaires où elle est devenue la première femme vice-présidente d’une entreprise vendant des produits pour médecins et dentistes. De retour sur le marché du travail après la fermeture d’une précédente entreprise de conseil en carrière, elle s’est réorientée vers les ressources humaines où elle lança Serendipity HR en 1998.
La réalité financière actuelle étant difficile, Michels précise : « J’ai environ 70 000 $ de dette ». Ses actes incluent un remboursement mensuel prévu avec trois sociétés émettrices afin d’atteindre zéro dette sous 18 mois.
De plus, Dianne perçoit une allocation mensuelle d’environ 2 500 $ provenant des Sécurités sociales, ce qui était insuffisant selon elle : « J’aurais dû attendre encore pour obtenir environ un tiers supplémentaire ». Soucieuse du niveau précédent d’éducation financière dont elle avait manqué étant jeune, Michel continue aujourd’hui inlassablement à se réinventer professionnellement.
« J’ai toujours refusé d’être limité par des circonstances financières », explique-t-elle alors qu’elle construit actuellement son entreprise appelée Possibility Partners. Son modèle économique vise à répondre aux besoins spécifiques des entreprises axées sur les résultats et non simplement variables humaines abstraites comme la retraite ou le bien-être général au détriment du rendement financier immédiat.
En parallèle avec le lancement de Possibility Partners, Dianne travaille chez Trader Joe’s depuis novembre dernier après avoir postulé pour six postes différents afin d’obtenir rapidement un emploi générant liquidités indispensables. Elle apprécie cette expérience car cela lui permet également flexibilité : « La famille est en haut de ma liste », dit-elle concernant ses projets futurs proches impliquant babysitting occasionnel pour sa fille vivant au Michigan.
Dianne Michels illustre ainsi comment il est encore possible – peu importe l’âge –de redéfinir successivement un parcours professionnel; chaque jour apportant son lot tantôt nécessairement financier tantôt personnel enrichissant substantiellement les vies rencontrées tout au long du chemin professionnel.