Abraham Wapler, ému, se souvient du moment de sa mère Valérie Benguigui à Cannes

À 28 ans, Abraham Wapler a monté pour la première fois les marches du Festival de Cannes, un événement chargé d’émotion en souvenir de sa mère, la comédienne Valérie Benguigui. Lors de cette montée le 22 mai, il a évoqué son expérience et sa découverte que sa mère avait également foulé ce tapis rouge.

Une montée des marches symbolique

Le 22 mai 2023, lors de la projection hors compétition de « La Venue de l’avenir » du réalisateur Cédric Klapisch, Abraham Wapler s’est rendu au Palais des Festivals. En plus d’être le fils de Valérie Benguigui et d’Eric Wapler, il était entouré d’autres enfants de célébrités comme Julie Piaton, Suzanne Lindon ou encore Vassili Schneider. Dans une interview accordée à *Paris Match*, Wapler a partagé une révélation étonnante : il ignorait que sa défunte mère avait été présente à Cannes. Il a déclaré : « En venant à Cannes, quelqu’un m’a dit : « Ta mère, elle était venue à Cannes. » Et je ne le savais pas.

Abraham Wapler, ému, se souvient du moment de sa mère Valérie Benguigui à Cannes

La mémoire d’une actrice aimée

Valérie Benguigui, révélée par son rôle dans « Le Prénom », où elle reçut le César du meilleur second rôle féminin en 2013, avait monté les marches cannoises en 2009 pour « Étreintes brisées » (Los Abrazos Rotos) réalisé par Pedro Almodóvar, aux côtés de l’acteur Lionel Abelanski. Elle est décédée en 2013 des suites d’un cancer du sein.

Une expérience mère-fils

Cette expérience cinématographique revêt un sens particulier pour Abraham Wapler. Il confie : « C’est exceptionnel. Ça me rend très fier. Ça me fait plaisir. » Pour lui, fouler ces marches est une façon de se rapprocher de sa mère disparue : « J’ai l’impression de fouler les marches qu’elle a montées. Et, par mon chemin à moi, de la retrouver un tout petit peu. » Il partage aussi une sentiment profond concernant cette transmission posthume qu’il ressent : « C’est comme si elle me partageait des souvenirs. Mais à travers moi. » Ces mots illustrent non seulement l’héritage artistique laissé par Valérie Benguigui mais également la continuité affective qui existe entre eux au-delà du temps et des circonstances tragiques.

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