Riyadh Air s’apprête à décoller avec des ambitions de luxe
La nouvelle compagnie aérienne saoudienne, Riyadh Air, prévoit de commencer ses opérations au cours des trois derniers mois de 2025. Le PDG Tony Douglas a annoncé que la compagnie est actuellement en négociations pour acquérir davantage d’avions, y compris des modèles destinés à inclure une cabine de première classe, un segment en pleine résurgence dans l’aviation.
Ambitions et acquisitions
Tony Douglas a déclaré : « Nous sommes également impliqués dans une campagne extra-haut-corps », précisant que ces nouveaux avions incluraient « presque » une cabine de première classe.

Un marché en plein essor
Douglas souligne que ce regain d’intérêt pour la première classe s’explique par l’augmentation du nombre de clients fortunés voyageant vers l’Europe depuis la fin de la pandémie. Les passagers qui paient souvent plus qu’une simple liaison commerciale sont devenus une cible privilégiée pour Riyadh Air, notamment à travers le cadre ambitieux du plan Vision 2030 mis en place par l’Arabie Saoudite.
Défis logistiques et calendrier
Cependant, le démarrage d’une nouvelle compagnie aérienne n’est pas sans défis. Riyadh Air espère lancer ses vols au printemps 2026, initialement prévu pour le printemps passé mais rencontre désormais un retard dû aux problèmes d’approvisionnement international liés à la pandémie. À ce sujet, Douglas mentionne : « Parce que le royaume augmente au rythme qu’elle fait, nous ne voyons aucun signe s’atténuer ».
Pour rappeler les détails opérationnels prévus, Riyadh Air dévoilera bientôt les intérieurs retenus pour ses appareils Boeing 787 comportant quatre sièges « Business Elite ». Ces précieux agencements comprendront des téléviseurs imposants ainsi qu’une configuration permettant un lit double central similaire aux offres phares telles que celle proposée par Qatar Airways.
Malgré ces défis existentiels face aux chaînes endeuillées sur leur capacité logistique et leurs coûts associés aux suites luxueuses (qui occupent beaucoup d’espace tout en étant moins rentables), Douglas reste confiant quant à l’avenir : « Le marché existe déjà… nous sommes complètement mal desservis dans le Royaume ».
Cette volonté forte laisse supposer une concurrence accrue sur le marché du transport aérien réunissant qualité supérieure et expérience client renouvelée tout en plongeant non seulement dans les strates supérieures mais aussi offrir des services inédits adaptés à une clientèle toujours plus avide lors des déplacements internationaux.