Un cabinet d'avocats poursuit Apple pour le retard des améliorations de Siri

Retards d’Apple sur son intelligence artificielle : une enquête pour recours collectif

Le cabinet d’avocats Bronstein, Gewirtz & Grossman LLC envisage de déposer une action en recours collectif contre Apple, suite à des retards concernant les fonctionnalités de l’intelligence artificielle et de Siri. Ces retards pourraient constituer une violation des lois fédérales de sécurité. L’annonce de ces délais a eu un impact notable sur le cours des actions d’Apple.

Une menace juridique potentielle

En 2019, Bronstein, Gewirtz & Grossman avait déjà poursuivi Apple pour des violations similaires. Dans leur récente annonce, les avocats font état que « plus précisément, Apple a déclaré que certaines fonctionnalités initialement annoncées en juin 2024 seront désormais publiées dans l’année à venir. » Les retards concernent notamment la capacité de Siri à traiter des informations personnelles afin de répondre aux requêtes des utilisateurs.

Un cabinet d’avocats poursuit Apple pour le retard des améliorations de Siri

Impact sur le cours des actions

Suite à cette annonce, le cours de l’action d’Apple est tombé de 239,68 € à 209,68 €. Morgan Stanley a réagi en abaissant ses prévisions pour l’action, estimant qu’une stagnation prolongée pourrait affecter les cycles futurs d’iPhone, notamment ceux prévus pour 2025 et 2026. Le cabinet informe également qu’il recherche des témoignages d’investisseurs ayant acheté des titres Apple durant cette période.

Précédentes poursuites et contexte

Il convient également de rappeler qu’Apple fait face à une autre poursuite relative aux publicités concernant son intelligence artificielle qui intégraient ces fonctionnalités retardées. Bien que déposée en mars 2025, cette action semble omettre que les annonces précisaient que certaines fonctions seraient lancées ultérieurement.

Dans ce contexte tumultueux au cœur du monde technologique, la question reste : jusqu’où iront ces litiges si la stratégie marketing continue d’être perçue comme trompeuse par certains investisseurs ?