Cécile et Marion, lauréates de la 20e édition de Pékin Express, remportent le concours face à Etienne et Judith avec une avance de 1 minute 30. Les deux jeunes femmes confient avoir bénéficié d’avantages durant l’aventure tout en défendant leur performance. Leur parcours les a liées d’une manière unique, allant au-delà de simples amies.
Cécile et Marion sont devenues des sœurs après leur victoire
Cécile et Marion ont marqué l’histoire du jeu d’aventure Pékin Express, remportant la finale contre Etienne et Judith après 42 jours intenses à travers plusieurs pays africains tels que la Tanzanie, le Mozambique, le Lesotho et l’Afrique du Sud. Les deux participantes, respectivement Miss Alsace 2021 et Miss Franche-Comté 2022, ont su transformer leur amitié en une relation quasi fraternelle. Avec seulement une minute 30 d’avance sur leurs rivaux, ces anciennes reines de beauté se disent conscientes des privilèges dont elles ont pu bénéficier pendant l’émission mais soulignent également qu’il ne faut pas minimiser leurs efforts acharnés.

Judith exprime sa déception après une longue attente
Il est important de noter que Judith, qui a participé au concours à huit reprises depuis ses 18 ans, a vu son rêve lui échapper encore une fois lors de cette finale. Un sentiment intense de désarroi imprègne ses propos face à sa quête insatisfaite : « C’est un cauchemar » pour elle. Bien que Cécile et Marion aient reconnu avoir « modéré leur joie » devant son chagrin, elles maintiennent qu’elles n’ont rien à se reprocher concernant leur victoire : « On n’a pas démérité pour autant », affirme Cécile.
Cécile admet que leur apparence physique joue un rôle
La question des avantages durant l’émission revient souvent dans les discours des gagnantes. Bien qu’accusées d’avoir triché lors du jeu final “Qui est-ce ?”, elles se défendent vigoureusement tout en acceptant certaines vérités. « On est avantagées, on ne peut pas mentir », admettent-elles.
Elles expliquent aussi comment leur condition physique était un atout pour faire du stop pendant leurs aventures : « Chaque année dans Pékin Express, il y a des copines qui sont considérées comme jolies. Deux jeunes jolies filles vont peut-être être plus prises en stop », renchérit Cécile, deuxième dauphine de Diane Leyre, Miss France 2022.
Légitimité dans les défis sportifs malgré les préjugés
Cependant, Cécile souligne une réalité importante : toutes les épreuves n’étaient pas favorables aux participantes féminines telles qu’elles ; parfois désavantagées physiquement par rapport à leurs concurrents masculins plus robustes comme les frères Aveyronnais ou Moâde et Ludo. déclarant : « Il y a également des compétences sportives où cela [l’apparence] n’a aucune importance ».
Ces clarifications mettent en lumière non seulement le défi physique mais aussi mental auquel toute l’équipe faisait face. Ainsi Cécile souhaite que l’on prenne toute la mesure de leurs performances sans réduire celles-ci uniquement à une question d’image ou d’apparence : « J’aime qu’on explique aussi ce pour quoi on est désavantagées ». Honnêtes quant aux difficultés rencontrées tout au long de l’aventure ainsi qu’à la complexité des relations humaines forgeant leur lien unique, Cécile et Marion témoignent d’une époque moderne où la compétition dépasse souvent le cadre sportif traditionnel pour explorer davantage l’humanité en chaque participant.