Dans un épisode récent du podcast « Aspire with Emma Grede », Charlotte Tilbury, 52 ans, a affirmé qu’elle ne souffre pas du syndrome de l’imposteur. L’élévation qu’elle a reçue de ses parents, qui lui ont appris à rester elle-même, y contribue. Elle attribue sa forte estime d’elle-même aux éloges constants de sa mère depuis son enfance.

Lors du podcast, Charlotte Tilbury a partagé comment son éducation par des parents “visionnaires” lui a permis de développer une grande confiance en elle : « Je pense toujours que les gens devraient simplement être eux-mêmes. Je ne comprends pas ce syndrome de l’imposteur. Je ne comprends pas ». Elle indique que ses parents lui répétaient souvent : « Soyez vous-même », un mantra qui continue à guider sa vie.
Tilbury a également mentionné avoir été envoyée très jeune dans une école Rudolf Steiner, réputée pour son approche éducative holistique. Ce cadre scolaire s’est inscrit dans un contexte familial où on valorisait son authenticité : « Mes parents m’ont toujours dit : « Soyez vous-même ». C’était comme leur mantra », explique-t-elle.
Malgré les pressions extérieures pouvant pousser certaines personnes à se sentir inadaptées, elle insiste sur le fait que « l’honnêteté est la meilleure politique » et que cela peut conférer beaucoup de pouvoir personnel. La maquilleuse reconnue décrit également la importance des éloges maternels dans son parcours : « Dieu merci – je veux dire, comme le font les mères, chérie – elle m’a juste dit que j’étais fabuleuse ».
En tant que fondatrice d’une marque de beauté emblématique créée en 2013, Charlotte Tilbury observe aussi des similitudes dans les récits d’autres entrepreneurs au sujet du soutien parental reçu durant leur jeunesse : « Vous savez quand j’écoute beaucoup d’entrepreneurs… il y a toujours un parent qui vous dit que vous êtes incroyable », souligne-t-elle.
Elle ajoute qu’en tant que mère de deux fils, son objectif est qu’ils développent également cette même confiance et abordent la vie avec détermination : « Qu’ils croient en eux-mêmes […] en mettant leur meilleur pied en avant ».
La discussion sur le syndrome de l’imposteur n’est pas nouvelle parmi les femmes influentes. Par exemple, Shonda Rhimes avait partagé avec Refinery29 en 2018 qu’elle ne ressentait pas ce syndrome grâce à sa propre mère qui représentait pour elle une figure puissante et active : « Ma mère était le meilleur exemple d’une femme puissante […] je n’ai jamais cru que quelque chose serait hors de ma portée ».
De même pour Oprah Winfrey, qui lors d’une interview avec People en 2023 affirme n’avoir jamais ressenti ce fardeau psychologique : « Peu importe mes performances […] je sais que tout ira bien ». Ces personnalités continuent ainsi à inspirer un dialogue autour de la confiance et des valeurs inculquées dès le plus jeune âge.
L’importance accordée par ces figures publiques au soutien parental met en lumière combien les croyances enracinées peuvent influencer nos trajectoires personnelles et professionnelles.