Des chaînes de fast-food ajustent discrètement leurs prix suite à la disparition du centime

Vers la disparition du centime aux États-Unis : impacts sur les chaînes de restauration rapide

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Des chaînes de fast-food ajustent discrètement leurs prix suite à la disparition du centime

Les marques alimentaires américaines, telles que McDonald’s et Wendy’s, modifient progressivement leurs systèmes de tarification alors que le pays abandonne la production des pièces d’un cent. La pénurie de ces pièces entraîne l’arrondissement des paiements en espèces, ce qui affecte les factures finales des clients.

Arrondissements à cause de la pénurie

La production des pièces d’un cent est en train d’être éliminée aux États-Unis. Ce changement se traduit par une offre restreinte dans plusieurs régions, poussant les chaînes de restauration rapide à ajuster leurs prix. Selon un représentant de McDonald’s, certaines zones rencontrent une véritable pénurie de pièces de monnaie. Les restaurants sont donc amenés à arrondir les paiements en espèces au nickel le plus proche lorsqu’il n’est pas possible de rendre la monnaie exacte.

/em>, McDonald’s a déclaré : « Il s’agit d’un problème qui touche tous les détaillants à travers le pays, et nous continuerons de travailler avec le gouvernement fédéral pour obtenir des conseils sur cette question à l’avenir. »

Pour sa part, Wendy’s a également précisé qu’en attendant l’établissement de normes officielles par le gouvernement, ses franchisés doivent arrondir aux cinq cents lors des transactions en espèces. Wendy’s a commenté : « En fin de compte, les franchisés fixent leurs propres prix, donc les arrondis peuvent varier selon le restaurant. »

Impacts économiques et légaux

Go To Foods, société mère d’Auntie Anne’s, Cinnabon et Jamba, partage cet avis et recommande également que ses franchisés effectuent des transactions en faveur du client lorsque les pièces sont indisponibles. L’entreprise a affirmé : « Cela garantit la confiance et la cohérence tout en minimisant les perturbations ». Tous trois ont souligné que ces changements n’affecteraient pas les transacs non monétaires.

Le président américain Donald Trump, citant le coût élevé lié à la fabrication des pièces peu valorisées, a annoncé courant février 2026 l’arrêt définitif du frappement des nouvelles pièces d’un cent. Le coût pour produire chaque pièce serait up to 0,03 $ alors qu’elle ne vaut qu’un centime selon un rapport delà Monnaie américaine prévu pour 2024.

Un porte-parole du Trésor a précisé que tant qu’il existerait encore des stocks vierges disponibles pour frapper ces pièces manquantes on continuera leur production jusqu’à épuisement complet.

Dylan Jeon, directeur principal aux relations gouvernementales à la National Retail Federation (NRF), a appelé à davantage de clarté administrative face à cette crise dans un communiqué datant du 29 octobre : « Sans directives fédérales préventives, les détaillants et autres entreprises acceptant des espèces sont exposés à des risques juridiques simplement pour avoir mis en œuvre les pratiques nécessaires en réponse à la pénurie d’un centime ».

Une tendance mondiale

Les États-Unis ne font pas bande à part concernant ce sujet ; plusieurs autres pays comme Canada ou Suède ont déjà pris cette direction en arrêtant leur propre production monnaie avec faible valeur faciale depuis quelques années déjà. Des politiques américains ont plaidé afin que le pays suive cet exemple sans tarder.

La situation actuelle pourrait marquer un tournant significatif dans notre façon d’échanger monétairement au jour le jour ainsi qu’une réforme potentielle plus large sur laquelle divers acteurs économiques devront se pencher activement.

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