Le nouveau documentaire réalisé par Pippa Ehrlich met en lumière la triste situation des pangolins, considérés comme les animaux les plus trafiqués au monde. Parallèlement, un film de Bryce Dallas Howard explore l’amour des enfants pour leurs animaux de compagnie tout en dénonçant la nécessité d’adopter plutôt que d’acheter.
Un cri du cœur pour les pangolins
Dans ce film, un jeune pangolin sud-africain, nommé Kulu, est sauvé alors qu’il n’était qu’un bébé lors d’une opération de piqûre. Son sauveur, Gareth Thomas, un volontaire du programme Pangolin Walkers, s’engage à prodiguer des soins à ce petit animal mal nourri. La voix du professeur Dr Caswell Munyai, spécialiste des fourmis, apporte une profondeur à notre compréhension de ces créatures vulnérables.

Les images montrent Kulu jouant dans la boue, illustrant sa nature adorable tout en incitant le public à réfléchir sur les enjeux liés à la conservation. Le documentaire invite également à se questionner sur la popularité croissante des produits fait main au prix du trafic illégal.
La tendresse entre enfants et animaux
Parallèlement, le documentaire présenté par Bryce Dallas Howard dévoile une série d’histoires touchantes d’enfants et de leur amour inébranlable pour différentes espèces animales. Ce film montre la force émotionnelle qui lie les jeunes aux animaux domestiques tout en ajoutant une dimension éducative importante concernant l’adoption responsable : « Adopter, ne pas acheter ».
Des témoignages inspirants ponctuent ce travail : on y rencontre notamment Sterling « Trapking » Davis, un sauveteur félin basé en Caroline du Nord ; Sergi Basolí, un aventurier espagnol ayant entrepris avec son chien une traversée kayak autour de la Méditerranée ; ou encore Rodney Stotts, maître fauconnier. Chacun partage son dévouement envers les animaux qu’ils ont choisis de sauver.
Conclusion réfléchie
Ces deux œuvres cinématographiques soulignent non seulement l’importance cruciale de protéger certaines espèces menacées mais aussi celle des valeurs humaines telles que l’empathie et le sens des responsabilités dans nos relations avec tous les êtres vivants. Elles nous exhortent à revisiter notre rapport aux autres espèces, faisant écho aux défis contemporains liés à la biodiversité et à l’environnement global.