David Harbour parle de son hésitation à devenir une personne matinale

Dans une récente interview, David Harbor a partagé ses réflexions sur son rôle dans le prochain film de Marvel, « Thunderbolts », ainsi que des éléments plus personnels de sa vie quotidienne. L’acteur, connu pour son personnage d’Hopper dans la série « Stranger Things », discute également des défis qu’il a rencontrés tout en jonglant entre différents projets.

Un projet passionnant

Concernant « Thunderbolts », David Harbor admet que l’équipe des anti-héros n’est pas nécessairement la favorite du public. Il déclare : « Parmi les gens qui aiment ces films, nous ne sommes pas les favoris. Mais nous avons vraiment versé nos cœurs dans ce film et avons essayé de faire quelque chose qui concerne l’isolement dans la société moderne et la lumière et l’obscurité qui est en chacun de nous. »

David Harbour parle de son hésitation à devenir une personne matinale

Harbor travaille actuellement sur plusieurs projets simultanément, notamment la dernière saison de « Stranger Things » et une série HBO limitée intitulée « DTF St. Louis ». Cumulant énergies créatives, il considère cette période comme un certain « cauchemar ».

Routine et inspirations

Lors d’un appel vidéo depuis Los Angeles, l’acteur a également partagé les éléments essentiels qui rythment sa vie quotidienne. Son addiction à l’Americano reste un sujet léger : « Mon médecin m’a dit de le faire tomber, mais c’est le dernier vice que j’ai. »

Il se confie sur ses préférences personnelles telles que ses écouteurs câblés, une habitude héritée des années 2000 où il aimait écouter sa propre bande-son en se promenant : « J’avais un lecteur CD… Je faisais ma petite bande-son dans ma vie. »

Les accessoires tels que ses lunettes de soleil Yves de Jacques Marie Mage sont tout aussi importants pour lui ; il apprécie leur style unique qui lui permet d’être incognito même à l’intérieur.

Réflexion personnelle

Sa philosophie personnelle est largement influencée par les enseignements du moine zen Thich Nhat Hanh. Pour lui, pratiquer le mantra simple mais profond « Infraction, je suis conscient que je respire » est crucial pour rester ancré.

Enfin, au sujet du processus créatif lié à son métier d’acteur, il exprime une nostalgie : « L’une des choses qui me manquent de jouer c’est que vous pouvez répéter. Mon assistant compile maintenant tout le travail que j’ai devant moi pendant deux semaines. »

Une vision authentique

L’évaluation introspective allait au-delà du simple quotidien ; Harbour souligne aussi cette dualité troublante entre beauté et laideur inspirée par Thich Nhat Hanh. Selon lui : « Si vous n’avez pas de boue, vous n’avez pas de lotus ». Cette réflexion révèle comment chacune des expériences vécues façonne non seulement notre art mais notre humanité.

David Harbor continue donc d’allier sa carrière cinématographique florissante avec une exploration sincère et réfléchie sur lui-même et le monde autour de lui.