Digital Realty modernise ses centres de données pour l'IA tout en visant une approche écologique

Digital Realty, un acteur majeur dans le secteur des centres de données, se tourne vers la durabilité pour répondre à l’augmentation des besoins en calcul liés à l’intelligence artificielle (IA). L’entreprise s’engage à réduire ses émissions de carbone tout en développant son infrastructure face à une consommation énergétique croissante.

  • Digital Realty modernise ses centres de données pour l'IA tout en cherchant à rester écologique.
  • Les centres de données représentent 1,5% de la consommation mondiale d'électricité en 2024 et devraient presque doubler d'ici 2030.
  • Digital Realty vise une réduction des émissions directes et indirectes par pied carré respectivement de 60% et 24% d'ici 2030.
  • La modularité et les variations dans les performances des clients posent des défis aux efforts de durabilité.

Digital Realty modernise ses centres de données pour l’IA tout en visant une approche écologique

Une croissance préoccupante de la consommation d’énergie

Selon une étude de l’Agence internationale de l’énergie, les centres de données représentent 1,5% de la consommation mondiale d’électricité en 2024. Ce chiffre devrait presque doubler d’ici 2030, dépassant même la consommation énergétique annuelle du Japon. En parallèle, ces infrastructures consomment d’énormes quantités d’eau ; une installation peut utiliser jusqu’à 5 millions de gallons par jour, suffisant pour alimenter plusieurs milliers de foyers.

Les efforts vers une meilleure durabilité

Pour lutter contre cette augmentation inquiétante des ressources utilisées, Digital Realty mène des initiatives ambitieuses afin de réduire ses émissions carbonées. L’entreprise exploite plus de 300 centres de données dans le monde et collabore étroitement avec ses équipes dédiées à la durabilité et à l’ingénierie. Cette stratégie inclut un approvisionnement accru en énergies renouvelables et une réévaluation des méthodes de refroidissement.

Aaron Binkley, vice-président chargé du développement durable chez Digital Realty explique : « Mon rôle est mondial. Je supervise les efforts autour des énergies renouvelables, la décarbonisation… Il s’agit principalement d’un travail collaboratif. » De son côté, Shea McKeon, responsable mondial de la conception et ingénierie précise que « nous sommes responsables d’intégrer la durabilité dans nos nouvelles constructions. »

Des objectifs ambitieux pour 2030

Digital Realty vise une réduction des émissions directes et indirectes par pied carré respectivement de 60% et 24%, chaque objectif devant être atteint d’ici 2030. Pour atteindre cet objectif monumental, Binkley indique que cela passe par comprendre intégralement les émissions générées au cours du cycle vital des installations.

En ce qui concerne les ressources utilisées pour alimenter ces installations énergivores, il a été noté que 98% des émissions proviennent encore essentiellement des sources électriquement achetées. Ainsi Digital Realty privilégie désormais les systèmes efficaces fonctionnant sur base principalement renouvelable.

Répondre aux demandes croissantes liées à l’IA

Avec l’essor inévitable lié aux besoins massifs en puissance informatique causés par l’IA générative aujourd’hui omniprésente dans le domaine technologique, Binkley souligne qu’ils ont anticipé cette tendance : « Nous avons vu l’IA arriver… bien que notre portefeuille se développe, nous n’avons pas abandonné nos engagements envers la durabilité. »

L’entreprise prévoit également une intégration accrue avec leurs acquisitions afin même d’inclure dès leurs discussions initiales lors du choix stratégique concernant les terres où implanter ces nouvelles infrastructures écologiques strictement optimisées pour minimiser leur empreinte hydrique via leur programme interne dénommé Apollo AI.

Difficultés subsistantes

La modularité présente aussi quelques défis ; McKeon rappelle qu’il est difficile parfois « de prédire exactement comment chaque client utilisera leur équipement », provoquant ainsi certaines variations dans les performances attendues.

Binkley a détaillé ces variations sous un angle important concernant les normes établies : « Certains clients fonctionnent intensément tandis que d’autres adoptent progressivement. »

Parallèlement aux défis liés aux vitesses élevées exigées par certains projets clients, compliquent autant le respect clair du calendrier convenu initialement qu’une mise à jour continue favorable aux caractéristiques environnementales austères souhaitables partout où c’est possible.

Poursuite des efforts futurs

Digital Realty ne prévoit pas seulement maintenant mais souplesse future vis-à-vis sa trajectoire étatsunienne compte tenu non seulement apports prometteurs présents mais également projections cherchant tant au financement vert approprié restent pessimistes concernant accents trop marqué tirages combustibles fossiles entre autres lorsque pays bas utilisent fatigue créée incompatible exigences rencontrés toute productivité attendue ici avant terme échéance technologies futures souhaitables mentionnées spécifiées préalablement.

Dans ce champ dynamique, la coopération inter-équipes joue un rôle assez crucial puisque comme conclut McKeon : « Ce n’est pas juste une référence – ça fait partie intégrante de notre culture. »

Passionné de sport et grand fan de la NBA je m’intéresse autant aux grands événements internationaux qu’aux histoires humaines qui se jouent en coulisses. Curieux et amateur de voyages, j’aime transmettre l’énergie et les émotions qui font vibrer le monde du sport.

Digital Realty modernise ses data centers pour l'IA tout en visant une approche écologique

Digital Realty, un acteur majeur dans le secteur des centres de données, se tourne vers la durabilité pour répondre à l’augmentation des besoins en calcul liés à l’intelligence artificielle (IA). L’entreprise s’engage à réduire ses émissions de carbone tout en développant son infrastructure face à une consommation énergétique croissante.

  • Digital Realty modernise ses data centers pour répondre aux besoins en calcul de l'IA tout en visant la durabilité.
  • Les centres de données représentent 1,5% de la consommation mondiale d'électricité en 2024 et devraient doubler d'ici 2030.
  • Digital Realty vise une réduction des émissions de 60% et 24% par pied carré d'ici 2030.
  • L'entreprise prévoit une intégration accrue avec ses acquisitions pour minimiser l'empreinte hydrique via Apollo AI.

Une croissance préoccupante de la consommation d’énergie

Selon une étude de l’Agence internationale de l’énergie, les centres de données représentent 1,5% de la consommation mondiale d’électricité en 2024. Ce chiffre devrait presque doubler d’ici 2030, dépassant même la consommation énergétique annuelle du Japon. En parallèle, ces infrastructures consomment d’énormes quantités d’eau ; une installation peut utiliser jusqu’à 5 millions de gallons par jour, suffisant pour alimenter plusieurs milliers de foyers.

Les efforts vers une meilleure durabilité

Pour lutter contre cette augmentation inquiétante des ressources utilisées, Digital Realty mène des initiatives ambitieuses afin de réduire ses émissions carbonées. L’entreprise exploite plus de 300 centres de données dans le monde et collabore étroitement avec ses équipes dédiées à la durabilité et à l’ingénierie. Cette stratégie inclut un approvisionnement accru en énergies renouvelables et une réévaluation des méthodes de refroidissement.

Aaron Binkley, vice-président chargé du développement durable chez Digital Realty explique : « Mon rôle est mondial. Je supervise les efforts autour des énergies renouvelables, la décarbonisation… Il s’agit principalement d’un travail collaboratif. » De son côté, Shea McKeon, responsable mondial de la conception et ingénierie précise que « nous sommes responsables d’intégrer la durabilité dans nos nouvelles constructions. »

Des objectifs ambitieux pour 2030

Digital Realty vise une réduction des émissions directes et indirectes par pied carré respective de 60% et 24%, chaque objectif devant être atteint d’ici 2030. Pour atteindre cet objectif monumental, Binkley indique que cela passe par comprendre intégralement les émissions générées au cours du cycle vital des installations.

En ce qui concerne les ressources utilisées pour alimenter ces installations énergivores, il a été noté que 98% des émissions proviennent encore essentiellement des sources électriquement achetées. Ainsi Digital Realty privilégie désormais les systèmes efficaces fonctionnant sur base principalement renouvelable.

Répondre aux demandes croissantes liées à l’IA

Avec l’essor inévitable lié aux besoins massifs en puissance informatique causés par l’IA générative aujourd’hui omniprésente dans le domaine technologique, Binkley souligne qu’ils ont anticipé cette tendance : « Nous avons vu l’IA arriver… bien que notre portefeuille se développe, nous n’avons pas abandonné nos engagements envers la durabilité. »

L’entreprise prévoit également une intégration accrue avec leurs acquisitions afin même d’inclure dès leurs discussions initiales lors du choix stratégique concernant les terres où implanter ces nouvelles infrastructures écologiques strictement optimisées pour minimiser leur empreinte hydrique via leur programme interne dénommé Apollo AI.

Difficultés subsistantes

La modularité présente aussi quelques défis ; McKeon rappelle qu’il est difficile parfois « de prédire exactement comment chaque client utilisera leur équipement », provoquant ainsi certaines variations dans les performances attendues.

Binkley a détaillé ces variations sous un angle important concernant les normes établies : « Certains clients fonctionnent intensément tandis que d’autres adoptent progressivement. »

Parallèlement aux défis liés aux vitesses élevées exigées par certains projets clients, compliquent autant le respect clair du calendrier convenu initialement qu’une mise à jour continue favorable aux caractéristiques environnementales austères souhaitables partout où c’est possible.

Poursuite des efforts futurs

Digital Realty ne prévoit pas seulement maintenant mais souplesse future vis-à-vis sa trajectoire étatsunienne compte tenu non seulement apports prometteurs présents mais également projections cherchant tant au financement vert approprié restent pessimistes concernant accents trop marqué tirages combustibles fossiles entre autres lorsque pays bas utilisent fatigue créée incompatible exigences rencontrés toute productivité attendue ici avant terme échéance technologies futures souhaitables mentionnées spécifiées préalablement.

Dans ce champ dynamique, la coopération inter-équipes joue un rôle assez crucial puisque comme conclut McKeon : « Ce n’est pas juste une référence – ça fait partie intégrante de notre culture. »

Passionné de sport et grand fan de la NBA je m’intéresse autant aux grands événements internationaux qu’aux histoires humaines qui se jouent en coulisses. Curieux et amateur de voyages, j’aime transmettre l’énergie et les émotions qui font vibrer le monde du sport.