Don Henley fait rejeter une plainte concernant un conflit sur des paroles volées des Eagles

Changement de cap dans l’affaire Horowitz contre Henley et Azoff

Don Henley fait rejeter une plainte concernant un conflit sur des paroles volées des Eagles

Un juge de la Cour suprême de l’État de New York a rejeté une action civile intentée par Glenn Horowitz, un marchand de livres rares, à l’encontre du chanteur Don Henley et d’Irving Azoff. Cette décision fait suite à des accusations antérieures qui n’ont pas prospéré en raison de nouvelles informations. La affaire initiale concernait des tentatives de vendre des copies volées des paroles manuscrites des Eagles.

Rejet d’une poursuite jugée malveillante

Glenn Horowitz, accusé avec deux autres personnes dans une enquête pénale l’année dernière, avait engagé une poursuite pour « poursuites malveillantes » contre Don Henley et son manager Irving Azoff après que le procureur ait abandonné les charges mises à son encontre. Selon Kathleen Waterman-Marshall, juge au tribunal supérieur, le bureau du procureur avait « de nombreuses raisons probables » pour engager des poursuites pénales contre Horowitz.

Waterman-Marshall a souligné que le grand jury avait rendu son verdict après une longue enquête indépendante : « Rien ne permet de conclure que ces informations ont été retenues par M. Henley ou l’un des défendeurs dans un but inapproprié ». Elle a également noté qu’aucun document révélateur concernant Horowitz n’avait été trouvé lors du procès.

Réactions aux décisions judiciaires

L’avocat représentatif de Henley et Azoff, Dan Petrocelli, s’est félicité du rejet rapide et justifié par la cour : « La seule poursuite malveillante était le propre procès d’Horowitz ». En revanche, Caitlin Robin, avocate d’Horowitz, a annoncé un appel tout en remettant ce phénomène sur le devant de la scène juridique.

Horowitz cherche toujours à faire valoir ses droits dans une autre action judiciaire contre la ville de New York.

Contexte historique impliquant les paroles volées

Le différend provient également d’allégations selon lesquelles plus de 100 pages manuscrites tirées des ébauches du célèbre morceau « Hotel California » auraient été dérobées. Ces documents avaient été pris en main par Ed Sanders dans les années 70 lors d’une tentative avortée pour écrire une biographie sur le groupe. Les complications se sont intensifiées lorsque Henley est intervenu alors que John McWhinnie tentait eux-mêmes mettre ces notes aux enchères.

Henley estime avoir agi correctement en signalant à la police que les écrits lui appartenaient légitimement comme stipulé dans un contrat antérieur avec Sanders.

Une bataille judiciaire sans fin

Alors que Glenn Horowitz continue sa lutte légale pour prouver sa bonne foi vis-à-vis des ventes précédentes liées aux paroles manuscrites dirigées vers Craig Inciardi et Edward Kosinski, il doit faire face actuellement à plusieurs fronts juridiques tandis qu’Henley attend aussi l’issue d’un autre procès visant à récupérer les précieux manuscrits encore gardés par le bureau du procureur. Dans cette continuité judiciaire complexe et historique se dessine désormais un enjeu crucial autour d’une propriété artistique contestée où la légalité côtoie parfois l’anecdote musicale tumultueuse propre au monde rock.

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