Donald Trump continue de jouer au golf malgré ses responsabilités présidentielles. Le 47e président des États-Unis, critiqué pour son temps passé sur les parcours durant son premier mandat, consacre à nouveau une part importante de son temps à ce loisir. Depuis sa réélection, il a déjà joué au golf 21 jours en seulement 77 jours de mandat.
Donald Trump consacre un temps considérable à jouer au golf
Durant son premier mandat (2017-2021), Donald Trump a passé environ 310 jours sur le parcours de golf, représentant ainsi près de 22% de son temps en tant que président.

Depuis le début de sa deuxième présidence le 20 janvier dernier, il n’a pas dérogé à cette habitude. D’après le site Trump Golf Track, il a consacré 21 jours au golf sur un total de 77 jours passés en fonction, soit environ 27% du temps écoulé.
Les critiques fusent alors qu’il joue pendant des sujets importants
Le sénateur démocrate Chuck Schumer a exprimé ses préoccupations en déclarant : « Néron jouait du violon, Trump golfe », soulignant l’inadéquation entre les loisirs du président et les enjeux pressants auxquels il fait face.
Le 20 février, on rapportait que Donald Trump avait déjà joué dix fois en seulement trente et un jours après sa prise de fonctions. Ces activités ont lieu même lorsque des décisions importantes telles que ses tarifs douaniers affectent l’économie mondiale.
Les coûts associés aux déplacements pour jouer au golf sont importants
Les dépenses liées aux sorties régulières de Donald Trump vers ses différents clubs sont significatives. Selon The Guardian, bien qu’il soit difficile d’évaluer précisément ces coûts, ils pourraient atteindre plusieurs millions de dollars cumulés tout au long de sa présidence, notamment à cause des frais liés aux services du Secret Service.
Cette situation contribue donc à la controverse autour des priorités du président.
Une passion transformée en empire commercial
La passion pour le golf ne date pas d’hier chez Donald Trump. En étudiant à l’université Fordham puis à la Wharton School dans les années 1960, il découvre ce sport grâce à ses camarades et y prend goût rapidement. Au fil des années, cet intérêt s’est intensifié jusqu’à lui permettre d’acquérir pas moins de 18 parcours autour du monde.
En dépit des engagements politiques qui viennent avec la présidence américaine, Donald Trump ne semble pas prêt d’abandonner ce loisir qui génère non seulement une forme d’évasion personnelle mais aussi un modèle économique solide pour lui-même avec ces terrains rassemblés sous son empire commercial.
Cela montre comment la vie politique peut coexister avec des passions personnelles intenses, même si cela suscite inévitablement débats et critiques auprès du public américain.