Ward Chartier : Une Retraite Choisie à Penang

Ward Chartier, un retraité de 70 ans, vit désormais à Penang, en Malaisie, après une carrière internationale. Originaire du Wisconsin, il a construit sa vie autour d’une vaste expérience professionnelle aux États-Unis et en Asie. Pour lui, Penang est devenu plus qu’un simple lieu de retraite ; c’est son chez-soi.
Un Parcours International
Chartier a passé plusieurs décennies à vivre et travailler dans des pays tels que le Royaume-Uni, le Danemark, l’Irlande, la Malaisie et la Chine avant de s’installer définitivement à San Francisco en 2011. « J’ai vécu d’une frontière à l’autre et d’un océan à l’autre », explique-t-il. En réfléchissant à sa retraite vers l’âge de 61 ans, il envisageait plusieurs destinations possibles mais finit par choisir Penang en raison de ses souvenirs chaleureux.
Déménagement Vers Penang
Le choix de Penang ne découle pas du hasard. Ayant travaillé là-bas des années auparavant, il se rappela des valeurs hospitalières qui avaient marqué son séjour. En 2017, il obtient le visa « Malaisie My Second Home » pour y déménager seul l’année suivante. Il témoigne : « Tous les amis que je me suis faits en Malaisie. sont toujours mes amis aujourd’hui ». L’environnement accueillant et la langue anglaise omniprésente facilitent son intégration.
Après une fracture lors d’une randonnée, il a été impressionné par les soins médicaux reçus sur place. De plus, il travaille maintenant trois jours par semaine comme bénévole auprès des patients atteints de cancer dans un hôpital local.
La Vie Quotidienne à Penang
La diversité culinaire de la région ainsi que ses paysages apaisants sont particulièrement appréciés par Chartier. Il décrit la cuisine locale comme incroyable et dynamique : « Les gens ouvrent constamment de nouveaux lieux servant de nouvelles cuisines à des prix raisonnables ». Il trouve également du réconfort dans ses activités physiques quotidiennes.
Les défis liés au fait de vivre loin peuvent être présents, notamment lorsque cela implique des interactions avec le système bancaire américain. Cependant, aventurer dans cette nouvelle culture optimalise sa perspective sur l’humanité.
Comme il le soulève souvent : « J’avais l’habitude de dire que ma maison était là où se trouvait ma brosse à dents… Mais ce n’est pas un style de vie pour tout le monde ». Son aspiration est claire : atteindre les 100 ans à Penang car pour lui « Non, c’est ma seule maison ».
Ward Chartier incarne ainsi une génération qui redéfinit les notions d’appartenance et d’identité grâce aux voyages et échanges interculturels dans un monde globalisé.