Une femme de Chicago a failli perdre ses économies à cause d’une escroquerie sophistiquée liée à une offre d’emploi. Après avoir postulé pour un poste de relecteur à distance dans une école californienne, elle s’est rendu compte de la supercherie lorsqu’on lui a demandé d’acheter un ordinateur portable sur un site douteux. Depuis, elle a pris des mesures pour protéger ses données personnelles et alerter les autorités.
Les circonstances ayant mené Shelby Springer à l’escroquerie
Shelby Springer, étudiante diplômée basée à Chicago, cherchait activement un emploi lorsqu’elle est tombée sur une offre de relecteur à distance dans une école réputée en Californie. Avant de soumettre sa candidature, elle a fait preuve de prudence en vérifiant que l’établissement était bien enregistré auprès du California State Board of Education.

Springer réalise qu’il s’agit d’une arnaque après l’entretien
Après avoir reçu une invitation pour un entretien virtuel – malgré quelques erreurs grammaticales dans la correspondance qui auraient dû éveiller son suspicion – Springer a été acceptée pour le poste frauduleux. Elle a ensuite été invitée à remplir des documents d’intégration incluant ses données personnelles sensibles comme son nom, son adresse, ainsi que son numéro bancaire et son numéro de sécurité sociale.
L’alerte déclenchée par des demandes inhabituelles
C’est lorsque le responsable du recrutement lui a demandé d’acheter un ordinateur portable contenant tous les logiciels nécessaires depuis un site peu fiable qu’elle a commencé à suspecter quelque chose. « J’étais comme bon, je vais m’assurer de l’emmener au poste de police parce que je sais que c’est une arnaque », a-t-elle déclaré.
Actions entreprises par Shelby Springer après la découverte
Consciente du danger potentiel, Springer agit vite : elle annule son compte bancaire et contacte immédiatement une agence spécialisée en surveillance du vol d’identité. Dans les jours suivant cette inscription au service, il lui est déjà apparu que certaines informations personnelles avaient été exposées en ligne : « Ils ont déjà trouvé mon numéro social sur le Web Dark », explique-t-elle.
Coup dur alors que plusieurs victimes se manifestent
D’autres personnes ont aussi tenté de contacter l’école concernée par cette annonce trompeuse pour vérifier si des postes étaient réellement ouverts; chacune reçut la même réponse confirmant qu’il n’y avait aucune offre disponible. En réponse aux plaintes concernant leur plateforme, la société qui gère cette chasse aux emplois déclare : « Supprime effectivement des dizaines de millions d’annonces chaque mois qui ne répondent pas à nos directives qualité ». Il en ressort que les demandeurs d’emploi doivent faire preuve d’une vigilance accrue face aux escroqueries croissantes alimentées par le télétravail et la recherche d’un emploi pendant cette période incertaine.