Devenir parent à 40 ans est un choix qui mêle réflexion, défis et joies. L’expérience d’une mère de cet âge lui permet de comparer sa propre enfance avec celle que vit désormais sa fille. Bien que consciente des difficultés liées à la parentalité tardive, elle apprécie les précieux moments passés ensemble.
Des parents jeunes face aux défis financiers et émotionnels
L’auteure explique que ses parents l’ont eu jeunes, avec sa mère à 19 ans et son père à 21 ans, au début des années 80 en Amérique latine. Malgré leurs origines relativement aisées, ils ont dû faire face à de grandes difficultés économiques : le marché boursier chilien s’est écroulé en 1982, entraînant une récession qui a impacté leur situation financière et les opportunités d’emploi.

Leurs tentatives pour ouvrir une fromagerie n’ont pas abouti en raison de catastrophes naturelles, ce qui les a poussés à immigrer aux États-Unis avec l’aide du grand-père maternel. Pendant ces moments difficiles, mes parents ont réussi à me protéger des problèmes. « Ce fut une enfance magique », décrit-elle, remplie d’aventures chaque week-end comme le camping ou les barbecues.
Les avantages d’être un parent plus âgé
« J’ai été sûre qu’il ne restait pas beaucoup de temps pour commencer », confesse-t-elle en parlant de son parcours difficile vers la maternité. Sa première grossesse ayant échoué durant le deuxième trimestre, elle donne naissance à sa fille une semaine avant le début de la pandémie mondiale. Comme beaucoup d’autres couples durant cette crise, ils choisissent alors d’acheter une maison près des grands-parents afin d’être plus proches du soutien familial.
L’équilibre entre vie professionnelle et parentalité
Malgré ses incertitudes quant à essayer de concevoir plus tôt dans sa vie passée par souci du temps qui passe, elle exprime sa gratitude envers son mari qui permet qu’elle puisse rester chez elle durant les premières années cruciales pour leur fille. Elle trouve également épanouissant son travail indépendant dans les relations publiques tout en conservant suffisamment de temps libre pour participer activement aux activités scolaires et extrascolaires.
Cependant, elle note aussi que « jouer avec ma fille est difficile physiquement » maintenant qu’elle a passé le cap des 40 ans ; il est vital pour eux deux de garder un style de vie actif afin non seulement d’assurer leur santé mais aussi celle acquise par leur rôle parental au fur et à mesure que leur fille grandit.
L’expérience unique transmise entre générations
La mère récemment devenue ressent certains effets physiques lassants comparativement aux parents plus jeunes autour d’elle : « Je suis dans mon ‘époque Señora’, ralentissant physiquement ». Malgré tout cela, ils essayent toujours s’engager dans des activités familiales comme le camping ou visiter musées pendant leurs vacances : « Nous voulons simplement faire en sorte qu’elle ne s’ennuie jamais ».
Elle se rend compte qu’à terme suivant l’âge futur où sera arrêtée sa propre existence physique lors du passage inéluctable du temps engendrera aussi des regrets : « Quand ma petite aura l’âge actuel où je suis maintenant… cela me rend triste ».
Même si cette expérience diffère beaucoup entre différents âges parentaux, ici réside probablement la vérité simple derrière : « Il n’y a pas une seule façon correcte », conclut-elle affirmant lesquels souvenirs resurgiront là devant ensuite ?