Le film numéro un sur Netflix est interdit aux moins de 18 ans

Fear Street: Prom Queen, film controversé numéro un sur Netflix

Le nouveau film « Fear Street: Prom Queen », sorti le 23 mai, est devenu en un rien de temps le numéro un des films les plus vus sur Netflix, surpassant des comédies françaises à succès. Déconseillé aux moins de 18 ans, ce thriller horrifique suscite pourtant des critiques mitigées parmi les spectateurs.

Le film numéro un sur Netflix est interdit aux moins de 18 ans

L’intrigue

L’intrigue se déroule à Shadyside, où des élèves d’un lycée populaire mènent une campagne intensifiée pour remporter la couronne du bal de fin d’année. Parmi eux, Lori Granger, une mystérieuse élève dont l’ambition semble être alimentée par la disparition troublante de ses concurrentes. Ce qui devait être une célébration se transforme alors en cauchemar pour la promotion 88.

Les réactions

Dans ce contexte, Lustig a observé que malgré son succès immédiat, les réactions ont été négatives. Sur le réseau social X (anciennement Twitter), les avis divergent considérablement : un internaute souligne : « C’était nul mais dans le bon sens ! J’adore ces slasher bien ringards, années 80. Après il faut noter que le film est bien en-deçà de ses prédécesseurs. Il n’y a pas d’apports à la trilogie originelle ». Un autre spectateur n’hésite pas à qualifier le film de « gigantesque daube » tandis qu’un fan déplore qu’il « n’y ait aucun rapport avec les trois autres ».

« Bien mais pas exceptionnel », lit-on également dans certains commentaires ; nombreux sont ceux qui s’accordent à dire que cette nouvelle sortie ne reproduit pas l’intensité ou l’attrait des précédents volets.

L’histoire de la franchise

En effet, « Fear Street: Prom Queen » constitue le quatrième opus d’une saga popularisée depuis sa première sortie sur Netflix. Les trois premiers volets incluent : Fear Street, où une série de meurtres choquants s’abat sur Shadyside ; Fear Street – Partie 2 : 1978, qui se déroule dans un camp et devient rapidement un véritable enfer pour ses occupants ; et enfin Fear Street – Partie 3 : 1666, qui met en avant un groupe déterminé à rompre une malédiction qui pèse lourdement sur leur ville.

À travers ces diverses réactions autour du dernier né de la franchise, on peut voir comment la culture horrifique continue d’enflammer le débat même lorsque certains produits suscitent autant enthousiasme que désillusion parmi leurs fans.

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