Des films d'horreur si effrayants que les autorités ont dû intervenir : 9 à éviter en solo

Certains films d’horreur inspirés par des événements réels ont suscité des controverses et des conséquences notables.

Le film d’horreur le plus célèbre pour avoir créé de véritables répercussions est «Cannibal Holocaust», réalisé par Ruggero Deodato en 1980. Ce film utilise un style Found-Footage pour raconter l’histoire d’un groupe de chercheurs qui découvrent les atrocités commises par une tribu amazonienne. Les séquences, présentant violence, agression sexuelle et mort animale, étaient si convaincantes que certaines autorités pensèrent qu’il s’agissait de réelles images criminelles. Pour prouver le contraire, Deodato a convoqué les acteurs dans une émission pour affirmer qu’ils n’étaient pas morts.

Malgré la violence humaine fictive, sept animaux ont été tués pendant le tournage – craignant des accusations réelles liées à cette cruauté animale.

Des films d’horreur si effrayants que les autorités ont dû intervenir : 9 à éviter en solo

Un film serbe

Second sur la liste controversée est «Un film serbe» (2010) du réalisateur Srđan Spasojević. Le récit suit un acteur porno à la retraite incitant une série d’actes pornographiques violents dans un contexte politique critique en Serbie dans les années 2000. Interdit dans plusieurs pays dont l’Espagne après sa projection durant le Festival du Film de Sitges, Spasojević a fait face à des accusations graves suite aux projections.

Un lézard dans la peau d’une femme

Réalisé par Lucio Fulci en 1971, «Un lézard dans la peau d’une femme» présente une énigme liée à un meurtre violent avec hallucinogènes. Enfin emprisonné pour cruauté envers les animaux due aux effets spéciaux incluant des chiens blessés, Fulci fut aidé par Carlo Rambaldi lorsqu’il légitimait ses choix techniques devant les autorités.

Auberge : partie II

Dans son suivi du film «Hostel», Eli Roth présente son œuvre avec une telle audace graphique que cela lui attire également l’attention des censeurs. L’affiche contenant une image brutale a presque conduit à sa censure jusqu’à ce que Roth puisse prouver que celle-ci présentait simplement de la viande achetée légalement.

Nosferatu

Considéré comme un classique troublant ayant échappé aux procès grâce aux modifications mineures portées sur Dracula de Bram Stoker lors de sa sortie en 1922. La veuve de Stoker initia alors une action juridique qui mena à la destruction de toutes les copies imaginées ; heureusement, quelques versions incomplètes échappèrent au jugement légal hostile.

Guinée Pig 2 : Fleur de chair et de sang

Hideshi Hino adapte son manga en «Guinée Pig 2», où il dépeint sans relâche divers actes tortionnaires infligés sur son héroïne kidnappée. Fort inquiétant même parmi ses créateurs locaux puisque Charlie Sheen appela à exprimer sa consternation envers ce long-métrage percutant mimétiquement lié aux crimes tragiques perpétrés par Tsutomu Miyazaki au Japon.

Ne pas déranger

Maison de cartes

Mark Twitchell réalisa et exécuta lui-même maladroitement un court métrage suisse centré autour de crédits peu honorables, comprenant une inspiration littérale fondée sur des versailles impénétrables, des ravalements de façade meurtriers particulièrement sordides, relevant directement servis contre l’hydroxyle improbablement via un script véridique corroboratif exploitable, respectivement symptomatiques de résultats effroyables enracinés directement profondément traversant les sociétés contemporaines avignantes, vides intactes réelles très préoccupantes, question doctrinale morales communes au cinéma.