Les films à ne pas manquer du 4 juin 2025
Cette semaine, le cinéma met en avant des œuvres marquantes et contrastées. Ana de Armas se transforme en vengeresse dans Ballerina, un spin-off de la franchise John Wick. L’auteur japonais Kiyoshi Kurosawa signe un thriller angoissant intitulé Cloud, tandis qu’Anthony Hopkins et Matthew Goode plongent dans une discussion profonde sur la foi dans Freud, la dernière confession.
Ballerina : Un spin-off prometteur
Dans Ballerina, Ana de Armas incarne Eve Macarro, une jeune fille recueillie par l’organisation Ruska Roma après avoir été témoin du meurtre de son père. Devenue une exécutante redoutable, elle nourrit un désir de vengeance contre ceux qui ont détruit sa vie. Le film s’inscrit comme le premier spin-off de la lucrative série John Wick. Malgré un début chaotique marqué par personnel additionnel et une reprise du tournage sous l’œil attentif du réalisateur Chad Stahelski, le résultat est convaincant. Moins complexe narrativement que ses prédécesseurs, il n’en demeure pas moins efficace grâce à des scènes d’action dynamiques, sublimées par la performance intense d’Ana de Armas.

Cloud : Un thriller captivant
Dans Cloud, Ryosuke abandonne Tokyo pour s’impliquer pleinement dans le revente en ligne. Rapidement, il devient la cible d’une traque implacable orchestrée par certains clients mécontents. Avec ce projet stylisé et angoissant, Kiyoshi Kurosawa confirme son statut parmi les grands cinéastes modernes. Son écriture poignante ainsi que sa mise en scène audacieuse créent un univers où règnent l’étrangeté et une violence latente.
Freud : La dernière confession
Dans Freud, la dernière confession, Sigmund Freud et C.S. Lewis se rencontrent fictivement juste avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Cette conversation entre l’athée Freud et le croyant Lewis aborde des thèmes profonds sur la foi humaine. Matthew Goode brille face à Anthony Hopkins dont le jeu impose toute son ampleur dramatique.
Drame dirigé par Matt Brown avec Anthony Hopkins, Matthew Goode et Liv Lisa Fries (durée : 1h30).
Ces trois films présentent chacun leur vision unique sur des sujets contemporains tout en exploitant intensément les émotions humaines essentielles. Ils apparaissent donc comme essentiels pour ce début de mois cinématographique riche en intensité narrative.