Le Département de la Défense cesse d'utiliser ses programmes satellites pour les prévisions météo

À l’approche de la saison des ouragans, les prévisionnistes sont confrontés à un nouveau défi. À partir du 31 juillet 2025, le ministère de la Défense des États-Unis a décidé d’interrompre la fourniture de données provenant des satellites météorologiques, essentielles pour les prévisions climatiques. Ce changement survient dans un contexte de réduction budgétaire au sein de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA).

  • Le ministère de la Défense des États-Unis arrête la fourniture de données satellitaires à partir du 31 juillet 2025.
  • Initialement, la date était fixée au 30 juin 2025, mais a été reportée suite à une demande de la NASA.
  • Cette décision affecte les prévisions météorologiques, en particulier pour les ouragans.
  • Des scientifiques expriment leur inquiétude concernant l'impact de cette mesure sur la qualité des prévisions climatiques.

Le Département de la Défense cesse d’utiliser ses programmes satellites pour les prévisions météo

Un avis de changement reporté

Initialement, la NOAA avait annoncé que ce changement entrerait en vigueur à partir du 30 juin 2025. Toutefois, suite à une demande formulée par la NASA, cette décision a été temporisée et reportée d’un mois. Dans une note publiée par la NOAA, il était précisé que « le programme de satellite météorologique de défense (DMSP) … interrompra l’ingestion, le traitement et la distribution » des données.

Ce changement s’inscrit dans un contexte plus large, marqué par des coupes budgétaires au sein de l’agence qui affectent plusieurs programmes scientifiques.

Une destruction systémique ?

Un scientifique anonyme travaillant pour la NOAA a qualifié ces modifications d’« destruction systémique de la science ». Les satellites utilisés depuis quarante ans permettent notamment d’obtenir diverses longueurs d’onde nécessaires pour surveiller les conditions atmosphériques et océaniques.

Kim Wood, scientifique atmosphérique à l’Université de l’Arizona, souligne que ces micro-ondes sont cruciales pour comprendre le fonctionnement interne des tempêtes. Elles fournissent ainsi aux experts les informations nécessaires sur l’intensité et le déplacement potentiel des ouragans.

Un porte-parole du United States Space Force a certifié que bien que les scientifiques n’auront plus accès aux données diffusées par ces satellites, ceux-ci resteront opérationnels pour « suivre les conditions liées aux navires militaires ».

Des préoccupations croissantes parmi les chercheurs

Brian Tang, chercheur spécialisé dans les ouragans à l’Université d’Albany, exprime son inquiétude face à cette situation : « Il est important d’avoir autant de capteurs de données que possible. Cela ne devrait pas se produire maintenant alors qu’il y a tant en jeu concernant nos prévisions naturelles ».

Allison Wing, chercheuse également spécialisée dans ce domaine à Florida State University évoque le risque accru lié au manque d’informations disponibles : « Nous sommes un peu aveugles maintenant. Avec l’augmentation récente en intensité et en fréquence des ouragans rapides », soulignant ainsi qu’il est particulièrement inopportun d’avoir moins d’informations en cette période cruciale.

La saison cyclonique s’étend chaque année du 1er juin au 30 novembre, avec déjà cinq tempêtes nommées dans le Pacifique et une seule observée jusqu’à présent sur l’Atlantique.

Ce revirement pose donc question sur la qualité des prévisions météorologiques futures au moment où elles pourraient faire toute la différence face aux événements climatiques extrêmes attendus cet été.

Passionné de boxe et de belles histoires sportives, je couvre les rings du monde entier avec un œil attentif aux détails qui font la différence. Entre deux reportages, on me retrouve souvent en salle d’entraînement ou autour d’un bon livre.

Le Département de la Défense met fin aux programmes satellites pour les prévisions météo

À l’approche de la saison des ouragans, les prévisionnistes sont confrontés à un nouveau défi. À partir du 31 juillet 2025, le ministère de la Défense des États-Unis a décidé d’interrompre la fourniture de données provenant des satellites météorologiques, essentielles pour les prévisions climatiques. Ce changement survient dans un contexte de réduction budgétaire au sein de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA).

  • Le ministère de la Défense américain arrête la fourniture de données satellites météorologiques à partir du 31 juillet 2025.
  • Initialement prévu pour le 30 juin, ce changement a été reporté d'un mois suite à une demande de la NASA.
  • Cette décision s'inscrit dans un contexte de coupes budgétaires à la NOAA, affectant plusieurs programmes scientifiques.
  • Des scientifiques expriment leur inquiétude face à la perte de données satellites essentielles pour les prévisions météorologiques.

Un avis de changement reporté

Initialement, la NOAA avait annoncé que ce changement entrerait en vigueur à partir du 30 juin 2025. Toutefois, suite à une demande formulée par la NASA, cette décision a été temporisée et reportée d’un mois. Dans une note publiée par la NOAA, il était précisé que « le programme de satellite météorologique de défense (DMSP) … interrompra l’ingestion, le traitement et la distribution » des données.

Ce changement s’inscrit dans un contexte plus large, marqué par des coupes budgétaires au sein de l’agence qui affectent plusieurs programmes scientifiques.

Une destruction systémique ?

Un scientifique anonyme travaillant pour la NOAA a qualifié ces modifications d’« destruction systémique de la science ». Les satellites utilisés depuis quarante ans permettent notamment d’obtenir diverses longueurs d’onde nécessaires pour surveiller les conditions atmosphériques et océaniques.

Kim Wood, scientifique atmosphérique à l’Université de l’Arizona, souligne que ces micro-ondes sont cruciales pour comprendre le fonctionnement interne des tempêtes. Elles fournissent ainsi aux experts les informations nécessaires sur l’intensité et le déplacement potentiel des ouragans.

Un porte-parole du United States Space Force a certifié que bien que les scientifiques n’auront plus accès aux données diffusées par ces satellites, ceux-ci resteront opérationnels pour « suivre les conditions liées aux navires militaires ».

Des préoccupations croissantes parmi les chercheurs

Brian Tang, chercheur spécialisé dans les ouragans à l’Université d’Albany, exprime son inquiétude face à cette situation : « Il est important d’avoir autant de capteurs de données que possible. Cela ne devrait pas se produire maintenant alors qu’il y a tant en jeu concernant nos prévisions naturelles ».

Allison Wing, chercheuse également spécialisée dans ce domaine à Florida State University évoque le risque accru lié au manque d’informations disponibles : « Nous sommes un peu aveugles maintenant. Avec l’augmentation récente en intensité et en fréquence des ouragans rapides », soulignant ainsi qu’il est particulièrement inopportun d’avoir moins d’informations en cette période cruciale.

La saison cyclonique s’étend chaque année du 1er juin au 30 novembre, avec déjà cinq tempêtes nommées dans le Pacifique et une seule observée jusqu’à présent sur l’Atlantique.

Ce revirement pose donc question sur la qualité des prévisions météorologiques futures au moment où elles pourraient faire toute la différence face aux événements climatiques extrêmes attendus cet été.

Passionné de boxe et de belles histoires sportives, je couvre les rings du monde entier avec un œil attentif aux détails qui font la différence. Entre deux reportages, on me retrouve souvent en salle d’entraînement ou autour d’un bon livre.

Le Département de la Défense cesse ses programmes satellites pour les prévisions météorologiques

À l’approche de la saison des ouragans, les prévisionnistes sont confrontés à un nouveau défi. À partir du 31 juillet 2025, le ministère de la Défense des États-Unis a décidé d’interrompre la fourniture de données provenant des satellites météorologiques, essentielles pour les prévisions climatiques. Ce changement survient dans un contexte de réduction budgétaire au sein de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA).

  • Le Département de la Défense des États-Unis arrête la fourniture de données satellites météorologiques à partir du 31 juillet 2025.
  • Initialement, la date était fixée au 30 juin 2025, mais a été reportée suite à une demande de la NASA.
  • Ces changements sont liés à des coupes budgétaires au sein de l'agence NOAA.
  • Ce revirement pose des questions sur la qualité des prévisions météorologiques pour la saison cyclonique.

Un avis de changement reporté

Initialement, la NOAA avait annoncé que ce changement entrerait en vigueur à partir du 30 juin 2025. Toutefois, suite à une demande formulée par la NASA, cette décision a été temporisée et reportée d’un mois. Dans une note publiée par la NOAA, il était précisé que « le programme de satellite météorologique de défense (DMSP) … interrompra l’ingestion, le traitement et la distribution » des données.

Ce changement s’inscrit dans un contexte plus large, marqué par des coupes budgétaires au sein de l’agence qui affectent plusieurs programmes scientifiques.

Une destruction systémique ?

Un scientifique anonyme travaillant pour la NOAA a qualifié ces modifications d’« destruction systémique de la science ». Les satellites utilisés depuis quarante ans permettent notamment d’obtenir diverses longueurs d’onde nécessaires pour surveiller les conditions atmosphériques et océaniques.

Kim Wood, scientifique atmosphérique à l’Université de l’Arizona, souligne que ces micro-ondes sont cruciales pour comprendre le fonctionnement interne des tempêtes. Elles fournissent ainsi aux experts les informations nécessaires sur l’intensité et le déplacement potentiel des ouragans.

Un porte-parole du United States Space Force a certifié que bien que les scientifiques n’auront plus accès aux données diffusées par ces satellites, ceux-ci resteront opérationnels pour « suivre les conditions liées aux navires militaires ».

Des préoccupations croissantes parmi les chercheurs

Brian Tang, chercheur spécialisé dans les ouragans à l’Université d’Albany, exprime son inquiétude face à cette situation : « Il est important d’avoir autant de capteurs de données que possible. Cela ne devrait pas se produire maintenant alors qu’il y a tant en jeu concernant nos prévisions naturelles ».

Allison Wing, chercheuse également spécialisée dans ce domaine à Florida State University évoque le risque accru lié au manque d’informations disponibles : « Nous sommes un peu aveugles maintenant. Avec l’augmentation récente en intensité et en fréquence des ouragans rapides », soulignant ainsi qu’il est particulièrement inopportun d’avoir moins d’informations en cette période cruciale.

La saison cyclonique s’étend chaque année du 1er juin au 30 novembre, avec déjà cinq tempêtes nommées dans le Pacifique et une seule observée jusqu’à présent sur l’Atlantique.

Ce revirement pose donc question sur la qualité des prévisions météorologiques futures au moment où elles pourraient faire toute la différence face aux événements climatiques extrêmes attendus cet été.

Passionné de boxe et de belles histoires sportives, je couvre les rings du monde entier avec un œil attentif aux détails qui font la différence. Entre deux reportages, on me retrouve souvent en salle d’entraînement ou autour d’un bon livre.

Le Département de la Défense cesse ses programmes satellites pour la météo

À l’approche de la saison des ouragans, les prévisionnistes sont confrontés à un nouveau défi. À partir du 31 juillet 2025, le ministère de la Défense des États-Unis a décidé d’interrompre la fourniture de données provenant des satellites météorologiques, essentielles pour les prévisions climatiques. Ce changement survient dans un contexte de réduction budgétaire au sein de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA).

  • Le ministère de la Défense des États-Unis arrête la fourniture de données satellitaires à partir du 31 juillet 2025.
  • Initialement, la date était fixée au 30 juin 2025, mais a été reportée suite à une demande de la NASA.
  • Les scientifiques s'inquiètent de la suppression des données essentielles pour les prévisions météorologiques.
  • La saison des ouragans s'étend du 1er juin au 30 novembre et est déjà marquée par plusieurs tempêtes.

Un avis de changement reporté

Initialement, la NOAA avait annoncé que ce changement entrerait en vigueur à partir du 30 juin 2025. Toutefois, suite à une demande formulée par la NASA, cette décision a été temporisée et reportée d’un mois. Dans une note publiée par la NOAA, il était précisé que « le programme de satellite météorologique de défense (DMSP) … interrompra l’ingestion, le traitement et la distribution » des données.

Ce changement s’inscrit dans un contexte plus large

Un scientifique anonyme travaillant pour la NOAA a qualifié ces modifications d’« destruction systémique de la science ». Les satellites utilisés depuis quarante ans permettent notamment d’obtenir diverses longueurs d’onde nécessaires pour surveiller les conditions atmosphériques et océaniques.

Une destruction systémique ?

Kim Wood, scientifique atmosphérique à l’Université de l’Arizona, souligne que ces micro-ondes sont cruciales pour comprendre le fonctionnement interne des tempêtes. Elles fournissent ainsi aux experts les informations nécessaires sur l’intensité et le déplacement potentiel des ouragans.

Un porte-parole du United States Space Force a certifié

que bien que les scientifiques n’auront plus accès aux données diffusées par ces satellites, ceux-ci resteront opérationnels pour « suivre les conditions liées aux navires militaires ».

Des préoccupations croissantes parmi les chercheurs

Brian Tang, chercheur spécialisé dans les ouragans à l’Université d’Albany, exprime son inquiétude face à cette situation : « Il est important d’avoir autant de capteurs de données que possible. Cela ne devrait pas se produire maintenant alors qu’il y a tant en jeu concernant nos prévisions naturelles ».

Allison Wing, chercheuse également spécialisée dans ce domaine à Florida State University

évoque le risque accru lié au manque d’informations disponibles : « Nous sommes un peu aveugles maintenant. Avec l’augmentation récente en intensité et en fréquence des ouragans rapides », soulignant ainsi qu’il est particulièrement inopportun d’avoir moins d’informations en cette période cruciale.

La saison cyclonique s’étend chaque année du 1er juin au 30 novembre, avec déjà cinq tempêtes nommées dans le Pacifique et une seule observée jusqu’à présent sur l’Atlantique.

Ce revirement pose donc question sur la qualité des prévisions météorologiques futures au moment où elles pourraient faire toute la différence face aux événements climatiques extrêmes attendus cet été.

Passionné de boxe et de belles histoires sportives, je couvre les rings du monde entier avec un œil attentif aux détails qui font la différence. Entre deux reportages, on me retrouve souvent en salle d’entraînement ou autour d’un bon livre.

Le Département de la Défense cesse ses programmes satellites pour les prévisions météo

À l’approche de la saison des ouragans, les prévisionnistes sont confrontés à un nouveau défi. À partir du 31 juillet 2025, le ministère de la Défense des États-Unis a décidé d’interrompre la fourniture de données provenant des satellites météorologiques, essentielles pour les prévisions climatiques. Ce changement survient dans un contexte de réduction budgétaire au sein de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA).

  • À partir du 31 juillet 2025, le ministère de la Défense des États-Unis arrête la fourniture de données satellites météorologiques.
  • Initialement prévu pour le 30 juin, ce changement a été reporté d'un mois suite à une demande de la NASA.
  • Cette décision s'inscrit dans un contexte de coupes budgétaires à la NOAA, affectant plusieurs programmes scientifiques.
  • Des scientifiques expriment leur inquiétude face à la perte de données essentielles pour les prévisions météorologiques.

Avis de changement reporté

Initialement, la NOAA avait annoncé que ce changement entrerait en vigueur à partir du 30 juin 2025. Toutefois, suite à une demande formulée par la NASA, cette décision a été temporisée et reportée d’un mois. Dans une note publiée par la NOAA, il était précisé que « le programme de satellite météorologique de défense (DMSP) … interrompra l’ingestion, le traitement et la distribution » des données.

Contexte plus large

Ce changement s’inscrit dans un contexte plus large, marqué par des coupes budgétaires au sein de l’agence qui affectent plusieurs programmes scientifiques.

Destruction systémique ?

Un scientifique anonyme travaillant pour la NOAA a qualifié ces modifications d’« destruction systémique de la science ». Les satellites utilisés depuis quarante ans permettent notamment d’obtenir diverses longueurs d’onde nécessaires pour surveiller les conditions atmosphériques et océaniques.

Kim Wood, scientifique atmosphérique à l’Université de l’Arizona, souligne que ces micro-ondes sont cruciales pour comprendre le fonctionnement interne des tempêtes. Elles fournissent ainsi aux experts les informations nécessaires sur l’intensité et le déplacement potentiel des ouragans.

Opérations militaires

Un porte-parole du United States Space Force a certifié que bien que les scientifiques n’auront plus accès aux données diffusées par ces satellites, ceux-ci resteront opérationnels pour « suivre les conditions liées aux navires militaires ».

Préoccupations croissantes parmi les chercheurs

Brian Tang, chercheur spécialisé dans les ouragans à l’Université d’Albany, exprime son inquiétude face à cette situation : « Il est important d’avoir autant de capteurs de données que possible. Cela ne devrait pas se produire maintenant alors qu’il y a tant en jeu concernant nos prévisions naturelles ».

Allison Wing, chercheuse également spécialisée dans ce domaine à Florida State University évoque le risque accru lié au manque d’informations disponibles : « Nous sommes un peu aveugles maintenant. Avec l’augmentation récente en intensité et en fréquence des ouragans rapides », soulignant ainsi qu’il est particulièrement inopportun d’avoir moins d’informations en cette période cruciale.

Saison cyclonique

La saison cyclonique s’étend chaque année du 1er juin au 30 novembre, avec déjà cinq tempêtes nommées dans le Pacifique et une seule observée jusqu’à présent sur l’Atlantique.

Qualité des prévisions météorologiques

Ce revirement pose donc question sur la qualité des prévisions météorologiques futures au moment où elles pourraient faire toute la différence face aux événements climatiques extrêmes attendus cet été.

Passionné de boxe et de belles histoires sportives, je couvre les rings du monde entier avec un œil attentif aux détails qui font la différence. Entre deux reportages, on me retrouve souvent en salle d’entraînement ou autour d’un bon livre.

Le Département de la Défense cesse les programmes satellites pour les prévisions météo

Le ministère de la Défense met fin à la fourniture de données satellites météorologiques, suscitant des inquiétudes chez les prévisionnistes. À partir du 30 juin 2025, le Pentagone n’offrira plus d’informations essentielles sur les ouragans et autres phénomènes atmosphériques, alors que la saison des ouragans va bientôt atteindre son pic.

  • Le ministère de la Défense arrête la fourniture de données satellites météorologiques à partir du 30 juin 2025.
  • La National Oceanic and Atmospheric Administration a annoncé la fin des données DMSP et FNMOC.
  • Cette décision soulève des inquiétudes sur la précision des prévisions météorologiques.
  • Les satellites DMSP fournissaient des informations essentielles pour surveiller les ouragans, ce qui risque d'être compromis.

Changement radical dans l’accès aux données météorologiques

La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a annoncé, dans un avis publié mercredi, qu’à compter de la fin de ce mois, le programme de satellite météorologique de défense (DMSP) ainsi que le centre de météorologie numérique et d’océanographie (FNMOC) ne fourniront plus aucune donnée DMSP. Les experts expriment leur profonde inquiétude quant à la précision des prévisions.

Selon cet avis : « En raison des changements de service récents, le programme DMSP et FNMOC interrompent l’ingestion, le traitement et la distribution de toutes les données DMSP au plus tard le 30 juin 2025. Ce changement de service et cette résiliation seront permanents ».

Des réductions budgétaires à la NOAA viennent aggraver ce problème. Un scientifique anonyme a décrit ces changements comme une « destruction systémique de la science », tandis que Kim Wood, scientifique atmosphérique à l’Université d’Arizona, a précisé : « Les micro-ondes sont utilisées pour surveiller les ouragans. Parce que les vagues sont si longues qu’elles traversent le sommet des nuages ».

Les conséquences pour les prévisionnistes

Actuellement, trois satellites du DMSP recueillent diverses longueurs d’onde lumineuses nécessaires pour analyser des phénomènes comme les ouragans. Leur retrait compromettrait significativement surtout pendant cette période critique où se multiplient les tempêtes.

« Nous sommes un peu aveugles maintenant », a déclaré Allison Wing, chercheuse en ouragan à Florida State University. Elle insiste sur l’impact potentiel sur l’évaluation des conditions cycloniques : « Compte tenu de l’augmentation rapide des intensités d’ouragans ces dernières années », cela n’arrive pas au bon moment pour réduire l’accès aux informations essentielles.

Brian Tang, chercheur en cancérologie marine à l’Université d’Albany avoue avoir été surpris par cette décision stratégique : « Il s’agit de données que les prévisionnistes utilisent régulièrement ».

L’impact sera-t-il minimal ? Le National Hurricane Center supervise par ailleurs tout système existent qui peut toujours utiliser non seulement ses propres sources mais également celles issues des programmes satellitaires exploités par la NOAA et NASA.

Kim Doster du NOAA reste confiant : « Les sources de données sont complètement capables une suite complète qui assure que la météo standard en or garantisse au peuple américain ce qu’il mérite ». Toutefois, avec moins d’informations disponibles sur des facteurs critiques tels que la glace marine, nombreuses voix s’élèvent face à ce léger relâchement dans un système déjà largement remis en question.

La saison cyclonique bat son plein entre le 1er juin et le 30 novembre, avec jusqu’à présent cinq tempêtes nommées dans le Pacifique et une seule dans l’Atlantique. L’avenir promet ainsi encore beaucoup d’incertitudes sans ces cruciales informations détectées depuis quatre décennies grâce aux satellites militaires américains déployés pour observer nos océans et notre atmosphère.

Passionné de boxe et de belles histoires sportives, je couvre les rings du monde entier avec un œil attentif aux détails qui font la différence. Entre deux reportages, on me retrouve souvent en salle d’entraînement ou autour d’un bon livre.

Le Département de la Défense met fin aux programmes satellites pour la météo

Le ministère de la Défense met fin à la fourniture de données satellites météorologiques, suscitant des inquiétudes chez les prévisionnistes. À partir du 30 juin 2025, le Pentagone n’offrira plus d’informations essentielles sur les ouragans et autres phénomènes atmosphériques, alors que la saison des ouragans va bientôt atteindre son pic.

  • Le Département de la Défense arrête la fourniture de données satellites météorologiques à partir du 30 juin 2025.
  • La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a annoncé la fin des données DMSP et FNMOC.
  • Les scientifiques s'inquiètent de la précision des prévisions météorologiques.
  • La saison cyclonique commence entre le 1er juin et le 30 novembre.

Changement radical dans l’accès aux données météorologiques

La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a annoncé, dans un avis publié mercredi, qu’à compter de la fin de ce mois, le programme de satellite météorologique de défense (DMSP) ainsi que le centre de météorologie numérique et d’océanographie (FNMOC) ne fourniront plus aucune donnée DMSP. Les experts expriment leur profonde inquiétude quant à la précision des prévisions.

Les conséquences pour les prévisionnistes

Actuellement, trois satellites du DMSP recueillent diverses longueurs d’onde lumineuses nécessaires pour analyser des phénomènes comme les ouragans. Leur retrait compromettrait significativement surtout pendant cette période critique où se multiplient les tempêtes.

« Nous sommes un peu aveugles maintenant », a déclaré Allison Wing, chercheuse en ouragan à Florida State University. Elle insiste sur l’impact potentiel sur l’évaluation des conditions cycloniques : « Compte tenu de l’augmentation rapide des intensités d’ouragans ces dernières années », cela n’arrive pas au bon moment pour réduire l’accès aux informations essentielles.

Brian Tang, chercheur en cancérologie marine à l’Université d’Albany avoue avoir été surpris par cette décision stratégique : « Il s’agit de données que les prévisionnistes utilisent régulièrement ».

L’impact sera-t-il minimal ? Le National Hurricane Center supervise par ailleurs tout système existent qui peut toujours utiliser non seulement ses propres sources mais également celles issues des programmes satellitaires exploités par la NOAA et NASA.

Kim Doster du NOAA reste confiant : « Les sources de données sont complètement capables une suite complète qui assure que la météo standard en or garantisse au peuple américain ce qu’il mérite ». Toutefois, avec moins d’informations disponibles sur des facteurs critiques tels que la glace marine, nombreuses voix s’élèvent face à ce léger relâchement dans un système déjà largement remis en question.

La saison cyclonique bat son plein entre le 1er juin et le 30 novembre, avec jusqu’à présent cinq tempêtes nommées dans le Pacifique et une seule dans l’Atlantique. L’avenir promet ainsi encore beaucoup d’incertitudes sans ces cruciales informations détectées depuis quatre décennies grâce aux satellites militaires américains déployés pour observer nos océans et notre atmosphère.

Passionné de boxe et de belles histoires sportives, je couvre les rings du monde entier avec un œil attentif aux détails qui font la différence. Entre deux reportages, on me retrouve souvent en salle d’entraînement ou autour d’un bon livre.

Le Département de la Défense cesse les programmes satellites pour les prévisions météorologiques

Le ministère de la Défense met fin à la fourniture de données satellites météorologiques, suscitant des inquiétudes chez les prévisionnistes. À partir du 30 juin 2025, le Pentagone n’offrira plus d’informations essentielles sur les ouragans et autres phénomènes atmosphériques, alors que la saison des ouragans va bientôt atteindre son pic.

  • Le ministère de la Défense arrête la fourniture de données météorologiques satellites à partir du 30 juin 2025.
  • La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a annoncé la fin du programme de satellite météorologique de défense (DMSP).
  • Les scientifiques s'inquiètent de la précision des prévisions météorologiques sans ces données.
  • La saison des ouragans approche, ce qui rend cette décision critique.

Changement radical dans l’accès aux données météorologiques

La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a annoncé, dans un avis publié mercredi, qu’à compter de la fin de ce mois, le programme de satellite météorologique de défense (DMSP) ainsi que le centre de météorologie numérique et d’océanographie (FNMOC) ne fourniront plus aucune donnée DMSP. Les experts expriment leur profonde inquiétude quant à la précision des prévisions.

Les conséquences pour les prévisionnistes

Actuellement, trois satellites du DMSP recueillent diverses longueurs d’onde lumineuses nécessaires pour analyser des phénomènes comme les ouragans. Leur retrait compromettrait significativement surtout pendant cette période critique où se multiplient les tempêtes.

« Nous sommes un peu aveugles maintenant », a déclaré Allison Wing, chercheuse en ouragan à Florida State University. Elle insiste sur l’impact potentiel sur l’évaluation des conditions cycloniques : « Compte tenu de l’augmentation rapide des intensités d’ouragans ces dernières années », cela n’arrive pas au bon moment pour réduire l’accès aux informations essentielles.

Brian Tang, chercheur en cancérologie marine à l’Université d’Albany, a été surpris par cette décision stratégique : « Il s’agit de données que les prévisionnistes utilisent régulièrement ».

« En raison des changements de service récents, le programme DMSP et FNMOC interrompent l’ingestion, le traitement et la distribution de toutes les données DMSP au plus tard le 30 juin 2025. Ce changement de service et cette résiliation seront permanents », a précisé cet avis.

Des réductions budgétaires à la NOAA viennent aggraver ce problème. Un scientifique anonyme a décrit ces changements comme une « destruction systémique de la science ». Kim Wood, scientifique atmosphérique à l’Université d’Arizona, a ajouté : « Les micro-ondes sont utilisées pour surveiller les ouragans. parce que les vagues sont si longues qu’elles traversent le sommet des nuages ».

L’impact sera-t-il minimal ? Le National Hurricane Center supervise par ailleurs tout système existant qui peut toujours utiliser non seulement ses propres sources mais également celles issues des programmes satellitaires exploités par la NOAA et NASA.

Kim Doster du NOAA reste confiant : « Les sources de données sont complètement capables une suite complète qui assure que la météo standard en or garantisse au peuple américain ce qu’il mérite ». Toutefois, avec moins d’informations disponibles sur des facteurs critiques tels que la glace marine, nombreuses voix s’élèvent face à ce léger relâchement dans un système déjà largement remis en question.

La saison cyclonique bat son plein entre le 1er juin et le 30 novembre, avec jusqu’à présent cinq tempêtes nommées dans le Pacifique et une seule dans l’Atlantique. L’avenir promet ainsi encore beaucoup d’incertitudes sans ces cruciales informations détectées depuis quatre décennies grâce aux satellites militaires américains déployés pour observer nos océans et notre atmosphère.

Passionné de boxe et de belles histoires sportives, je couvre les rings du monde entier avec un œil attentif aux détails qui font la différence. Entre deux reportages, on me retrouve souvent en salle d’entraînement ou autour d’un bon livre.

Le Département de la Défense cesse les programmes satellites pour la météo

Le ministère de la Défense met fin à la fourniture de données satellites météorologiques, suscitant des inquiétudes chez les prévisionnistes. À partir du 30 juin 2025, le Pentagone n’offrira plus d’informations essentielles sur les ouragans et autres phénomènes atmosphériques, alors que la saison des ouragans va bientôt atteindre son pic.

  • Le Département de la Défense arrête la fourniture de données satellites météorologiques à partir du 30 juin 2025.
  • La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a annoncé la fin du programme de satellite météorologique de défense (DMSP) et du centre de météorologie numérique et d'océanographie (FNMOC).
  • Les scientifiques expriment leur inquiétude concernant la précision des prévisions météorologiques.
  • La saison des ouragans approche et les satellites militaires ont joué un rôle crucial dans la surveillance des phénomènes météorologiques.

Changement radical dans l’accès aux données météorologiques

La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a annoncé, dans un avis publié mercredi, qu’à compter de la fin de ce mois, le programme de satellite météorologique de défense (DMSP) ainsi que le centre de météorologie numérique et d’océanographie (FNMOC) ne fourniront plus aucune donnée DMSP. Les experts expriment leur profonde inquiétude quant à la précision des prévisions.

Les conséquences pour les prévisionnistes

Actuellement, trois satellites du DMSP recueillent diverses longueurs d’onde lumineuses nécessaires pour analyser des phénomènes comme les ouragans. Leur retrait compromettrait significativement surtout pendant cette période critique où se multiplient les tempêtes.

« Nous sommes un peu aveugles maintenant », a déclaré Allison Wing, chercheuse en ouragan à Florida State University. Elle insiste sur l’impact potentiel sur l’évaluation des conditions cycloniques : « Compte tenu de l’augmentation rapide des intensités d’ouragans ces dernières années », cela n’arrive pas au bon moment pour réduire l’accès aux informations essentielles.

Brian Tang, chercheur en cancérologie marine à l’Université d’Albany avoue avoir été surpris par cette décision stratégique : « Il s’agit de données que les prévisionnistes utilisent régulièrement ».

« En raison des changements de service récents, le programme DMSP et FNMOC interrompent l’ingestion, le traitement et la distribution de toutes les données DMSP au plus tard le 30 juin 2025. Ce changement de service et cette résiliation seront permanents », a précisé cet avis.

Des réductions budgétaires à la NOAA viennent aggraver ce problème. Un scientifique anonyme a décrit ces changements comme une « destruction systémique de la science », tandis que Kim Wood, scientifique atmosphérique à l’Université d’Arizona, a précisé : « Les micro-ondes sont utilisées pour surveiller les ouragans. parce que les vagues sont si longues qu’elles traversent le sommet des nuages ».

L’impact sera-t-il minimal ? Le National Hurricane Center supervise par ailleurs tout système existent qui peut toujours utiliser non seulement ses propres sources mais également celles issues des programmes satellitaires exploités par la NOAA et NASA.

Kim Doster du NOAA reste confiant : « Les sources de données sont complètement capables une suite complète qui assure que la météo standard en or garantisse au peuple américain ce qu’il mérite ». Toutefois, avec moins d’informations disponibles sur des facteurs critiques tels que la glace marine, nombreuses voix s’élèvent face à ce léger relâchement dans un système déjà largement remis en question.

La saison cyclonique bat son plein entre le 1er juin et le 30 novembre, avec jusqu’à présent cinq tempêtes nommées dans le Pacifique et une seule dans l’Atlantique. L’avenir promet ainsi encore beaucoup d’incertitudes sans ces cruciales informations détectées depuis quatre décennies grâce aux satellites militaires américains déployés pour observer nos océans et notre atmosphère.

Passionné de boxe et de belles histoires sportives, je couvre les rings du monde entier avec un œil attentif aux détails qui font la différence. Entre deux reportages, on me retrouve souvent en salle d’entraînement ou autour d’un bon livre.