Près de trois ans après la décision choquante de Warner Bros. Discovery d’annuler définitivement le film Batgirl, des images récentes en coulisses ont ravivé la polémique autour de cette annulation. Ces visuels révèlent une production bien plus soignée et prometteuse que ce que la direction avait laissé entendre lors de l’annonce, justifiant sa décision en août 2022 par des soucis de qualité. Cet état d’esprit amène à s’interroger sur les véritables motivations derrière le choix du studio d’opter pour une réduction fiscale plutôt que de publier le film.

L’importance des séquences d’action dans Batgirl
Les nouvelles images mettent en avant les artistes de cascades Emely Carthagène, Scott Rogers et Stephen Dunlevy réalisant une séquence de combat méticuleusement chorégraphiée, nécessitant un engagement physique considérable. La production se distingue par sa forte utilisation d’effets pratiques au lieu du CGI, montrant Batgirl projetée contre les murs tout en combattant plusieurs adversaires. Cette fluidité dans les scènes d’action témoigne clairement de la vision artistique des réalisateurs Adil El Arbi et Bilall Fallah concernant la dynamique du personnage.
La chorégraphie réaliste crée un impact fort
Malgré son état brut, ce matériel révèle une véritable attention portée à la chorégraphie de combat réaliste ainsi qu’à la destruction environnementale qui amplifie l’intensité des confrontations. Bien qu’il manque encore le travail de post-production final, il est évident que cette scène a été conçue pour allier habilement cascades pratiques avec un minimum d’éléments numériques. Cela démontre l’engagement d’une équipe créative désireuse de produire une action authentique qui se démarque au sein du genre super-héros souvent trop dépendant des effets spéciaux.
Le contexte troublant entourant l’annulation du film
L’annulation du film Batgirl en août 2022 représente une décision sans précédent, mettant au placard un projet presque achevé affichant un budget colossal de 90 millions d’euros pour privilégier une rédaction fiscale. Lorsque David Zaslav, le nouveau PDG récemment nommé à cette époque, a pris cette décision dans le cadre d’une stratégie générale visant à réduire les coûts suite à la fusion des deux sociétés vétéranes, cela n’a pas manqué susciter interrogations. Dans ses déclarations ayant suivi l’annulation, El Arbi a précisé : « Les responsables chez Warner nous ont indiqué qu’il ne s’agissait ni d’un problème lié aux talents ni même à la qualité globale du film ». Ces propos viennent contredire directement les affirmations ultérieures formulées par Zaslav concernant son incapacité supposée à être « représenté », soulevant ainsi d’importantes questions quant à *la transparence* entourant ces décisions.
Les réactions face aux mises à jour sur Batgirl
David Zaslav défendait plus tard sa décision controversée lors d’un sommet organisé par le New York Times Office en novembre 2023; il a qualifié ce choix difficile mais nécessaire comme étant « courageux ». Il déclara : « Quel contenu peut vraiment nous aider ? Nous avons dû faire face à certaines vérités mécaniques». De son côté, Peter Safran souligna également que « l’invalidation » constituerait finalement « une démarche osée », ajoutant que cela aurait eu des conséquences douloureuses si jamais le film avait été publié. L’état avancé auquel suggèrent tant les nouvelles images réalisées que plusieurs révélations précédentes rend encore plus discutables ces motivations initiales liées aan leur annulation. Contrairement au montage inachevé et financièrement lourdement grevé **Snyder Cut**_, *Batgirl* _était principalement achevé hors quelques travaux spécifiques axés sur divers effets spéciaux._ Malheureusement pour son avenir juridique – compte tenu notamment comment cela lui donne droit maintenant – toute sortie officielle semble fortement compromise… Alors même que James Gunn et Peter Safran mettent actuellement en place leur nouvelle vision pour l’univers DC très attendu; cet épisode trouble sur *Batgirl*, reste très présent dans l’esprit collectif autour Warner Bros., desservi aussi souvent non seulement par ses enjeux financiers perçus mais surtout là détermination avérée quant à valoriser davantage culture artistique localisée plutôt qu’un simple catalogue commercialisé…