La section Un Certain Regard du 78e Festival de Cannes met en avant des films captivants
La section Un Certain Regard du 78e Festival de Cannes met en avant des films captivants, incluant des premiers longs métrages de Kristen Stewart et Scarlett Johansson, ainsi que le deuxième film de Hubert Charuel, connu pour « Petit Paysan ». Parmi les œuvres sélectionnées, le festival présente des récits variés explorant des thèmes d’amour, d’intolérance et d’identité.
Les films sélectionnés (avec les synopsis)
« Le Mystérieux Regard du flamant rose » de Diego Cespedes
Début des années 1980, dans le désert chilien. Lidia, 11 ans, grandit au sein d’une famille queer flamboyante et aimante. Une mystérieuse maladie mortelle se propage; la communauté devient une cible des peurs collectives. Lidia se lance alors dans une quête de vengeance.

« Météore » de Hubert Charuel
Trois amis que tout oppose tentent leur chance dans un monde qui semble contre eux. Tony a réussi dans le BTP tandis que Mika et Dan luttent pour leur survie en travaillant pour lui sur un site pollué.
« My Father’s Shadow » d’Akinola Davies
Cette œuvre semi-autobiographique suit un père tentant de guider ses fils à Lagos pendant la crise électorale de 1993.
« L’inconnu de la grande Arche » de Stéphane Démoustier
L’architecte danois Johan Otto von Spreckelsen remporte un appel à projets révolutionnaire lancé par François Mitterrand pour construire un édifice emblématique. Le chantier s’avère bien plus complexe qu’il ne l’avait imaginé.
« Urchin » de Harris Dickinson
A Londres, Mike lutte pour reconstruire sa vie après avoir purgé une peine en prison et affronte ses anciens démons avec l’aide des services sociaux.
« A Pale View of Hills » de Kei Ishikawa
Avec un fond post-Seconde Guerre mondiale à Nagasaki, Etsuko raconte son histoire à sa fille anglo-japonaise qui découvre les incohérences chez sa mère liées au suicide d’une sœur disparue.
« Homebound » de Neeraj Ghaywan
Dans le nord indien, deux amis cherchent à passer le concours policier tout en faisant face aux réalités difficiles qui compromettent leurs rêves communs.
« Eleanor the Great » de Scarlett Johansson
Eleanor Morgenstein est une septuagénaire pleine d’esprit confrontée aux conséquences inattendues d’un mensonge qu’elle a inventé après avoir subi un lourd chagrin.
« Karavan » de Zuzana Kirchnerova
Ester fuit son quotidien épuisant en compagnie de son fils handicapé mental lors d’un voyage initiatique à travers l’Italie où elle découvre qu’elle peut vivre autrement.
(Suite avec plusieurs autres films allant jusqu’à « The Chronology of Water » sur Kristen Stewart).
Les œuvres présentées abordent divers aspects humains tels que la perte, l’amour compliqué, et les luttes personnelles face aux défis sociopolitiques contemporains ou historiques.
Dans cet univers riche du Festival cannais, il reste visible que les voix féminines prennent du poids dans l’industrie cinématographique actuelle alors même qu’elles continuent encore à confronter différentes facettes complexes résonnant parfois comme miroir rêveur ou critique acerbe sur nos sociétés modernes.