L'iPhone mirroring et les Live Activities sur Mac ne seront pas lancés en Europe

Les utilisateurs européens d’Apple seront privés de certaines fonctionnalités clés avec le lancement de MacOS Tahoe et des nouveaux iPhones en 2024, en raison des préoccupations réglementaires liées à la loi sur les marchés numériques (DMA) de l’Union européenne.

Apple a confirmé qu’il ne proposera pas les activités en direct de MacOS Tahoe, ni son nouvel iPhone prévu pour 2024 dans l’UE, citant une incertitude persistante autour des exigences imposées par la loi sur les marchés numériques (DMA). Initialement, Apple avait prévu ce lancement pour avril 2025 mais s’est heurté à une forte réaction négative quant à ce retrait.

Le refus d’Apple de lancer MacOS Tahoe et l’iPhone en Europe

Des responsables anonymes d’Apple ont déclaré à la publication française Numerama que cette décision est basée non pas sur des inquiétudes technologiques, mais plutôt sur un manque de clarté concernant les obligations réglementaires du DMA. Ils espèrent apporter toutes les fonctionnalités aux utilisateurs européens dès que possibles après clarification.

L’iPhone mirroring et les Live Activities sur Mac ne seront pas lancés en Europe

La tension entre Apple et l’UE s’intensifie

La relation entre Apple et l’UE demeure tendue. Dans le cadre d’un appel contre une amende bloquée de 570 millions de dollars, Apple a accusé l’UE d’avoir ignoré certaines propositions visant à répondre aux exigences du DMA. Cependant, selon le porte-parole de la Commission européenne, Lea Zuber, « l’amende ne répondait qu’à la solution qu’Apple a décidé de déployer », rejetant ainsi toute responsabilité dans ce blocage.

Par ailleurs, Apple s’inquiète également d’être contraint par les règlements du DMA à autoriser le partage des technologies avec des entreprises tierces. Parmi ces demandes figure celle du géant américain Meta qui souhaite accéder au système Mirroring destiné aux iPhones.

Margrethe Vestager, responsable compétente au sein de l’UE lors de précédentes déclarations, avait insisté sur un dialogue constructif entre Brussels et Apple pour garantir leur conformité au DMA sans jamais parvenir à un accord manifestement clair.

L’impact du DMA sur MacOS et ses nouvelles caractéristiques

Bien que considéré comme une plate-forme Gatekeeper concernant son large public utilisant l’iPhone, mais non pour Mac, Apple reste prudent quant aux manques d’inclusion potentiels liés à ces fonctionnalités mises à jour depuis le renouvellement régulier desservi par tous ses appareils sous macOS.

Actuellement exclues :

  • Le fonctionnement comme miroir iPhone,
  • Les activités en direct accessibles sur Mac,
  • La fonctionnalité Shareplay axée sur le partage d’écran

Cette situation crée aussi une confusion parmi les développeurs tiers qui bénéficieraient paradoxalement moins si tout était accessible équitablement chez chaque plateforme concurrentielle.

Ainsi se complique encore davantage cette interface interconnectée suite aux exigences strictes formulées par Bruxelles envers qui pourrait envisager faire usage « storing état » engendré parmi ses appareils dont dépend surtout cet écosystème unique mis en avant auprès consommateurs professionnels ou familiaux faisant logiquement hésitants ?

Dans un communiqué adressé récemment, Apple affirme que « les décisions aujourd’hui nous enveloppent dans des formalités administratives », soulignant ainsi leurs challenges différents loin devant nouvelles fonctionnalités spécifiquement conçues.

Il ne fait nul doute que ces restrictions n’entameront probablement pas seulement leur capacité réelle à faire correspondre via mises à jour bien plus prometteuses tant souhaitables vers clients habitués en Europe escomptant nouveautés tant attendues.