Dans le dernier épisode du Daily Show, Jon Stewart a abordé les nouveaux courriels de Jeffrey Epstein révélant des échanges surprenants, notamment une correspondance entre Epstein et son frère Mark. Cette discussion met en lumière les implications controversées autour de Donald Trump et sa situation juridique.

Un échange troublant entre frères
Lors de la première de la saison 8 de The Epstein FilesJon Stewart a évoqué « des milliers d’autres courriels de Jeffrey Epstein », mettant l’accent sur un échange en particulier avec son frère Mark. Ce dernier a posé une question intrigante à Steve Bannon : « Demandez-lui si Poutine a les photos de Trump faisant exploser du Bubba ? »
Stewart ne cache pas son admiration pour l’absurdité du propos. Il déclare à propos de cet e-mail : « C’est un texte riche. Les spécialistes de la littérature s’assureront de leur titularisation grâce à l’analyse de ce texte ». Il ajoute avec humour que beaucoup semblent ignorer l’existence même d’un frère pour Jeffrey Epstein.
Clarification et questions dérangeantes
Mark Epstein a par la suite publié une déclaration précisant que « Bubba » ne faisait pas référence à Bill Clinton, suscitant encore davantage d’interrogations chez Stewart qui plaisante : « Merci d’avoir clarifié cela. quel Bubba soufflait-il alors ? »
L’animateur souligne également que ces questions pourraient potentiellement recevoir réponse si Donald Trump consentait finalement à publier les fichiers liés à Epstein, dont il s’est récemment opposé publiquement à leur divulgation.
Les répercussions politiques potentielles
Le discours abordé par Stewart se focalise sur une récente demande faite par Trump au Congrès concernant la publication des fichiers, marquant ainsi un changement significatif dans sa position initiale. Cependant, Stewart reste sceptique quant aux véritables intentions derrière cette démarche : « S’il n’avait rien à cacher, il aurait pu déclassifier et publier ces fichiers lui-même ».
Il recommande également à Trump d’élargir ses enquêtes aux démocrates et évoque même l’affaire Ghislaine Maxwell, soulignant ironiquement que certains liens politiques méritent investigation.
Les implications face aux révélations épineuses
« Est-il possible que toute la façade de conneries de Trump s’effondre ? » interroge Stuart après avoir diffusé une séquence où le politique répond face caméra cette semaine. Loin d’être résolu sur ce point, il insiste sur le fait qu’il n’existe aucune preuve directe incriminant Trump dans cette affaire mais alerte néanmoins sur le nombre exorbitant (plus de 1 600 fois) auquel son nom apparaît dans les courriels échangés.
Finalement, Jon Stewart rappelle que Jeffrey Epstein était déjà condamné comme délinquant sexuel lorsque ces échanges ont eu lieu. Cela remet en question non seulement le passé trouble qui entoure ce dossier mais aussi celui des personnalités impliquées.